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Samedi 22 mars 2008
Après Nicolas Sarkozy qui a épousé Carla Bruni en février dernier, son ex-femme Cécilia Ciganer-Albéniz se marie ce week-end avec le publicitaire Richard Attias. La cérémonie est prévue dimanche. Suivie d'une réception au Rockefeller Plaza à New York.

© Gamma 2008















                                                       

New York, dimanche. Cécilia Ciganer-Albeniz dira oui au publicitaire Richard Attias. Ce mariage est le troisième de l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy qui a eu deux filles d'un premier mariage avec l'animateur vedette de la télévision française Jacques Martin, décédé en 2007. Elle a un fils avec le président Sarkozy, Louis, âgé de 10 ans.

Les festivités ont débuté vendredi soir. Avec une soirée organisée dans la maison que possède le publicitaire à Greenwich, dans le Connecticut. Samedi soir, Cécilia Ciganer-Albéniz et Richard Attias se rendront à Broadway avec leurs amis pour assister à la comédie musicale "Mamma mia", après un dîner dans un restaurant mexicain.

Après la cérémonie de mariage, le couple aurait invité 150 personnes, dont beaucoup devaient arriver d'Europe, pour fêter leur union au Rockefeller Plaza en plein coeur de Manhattan. Si les détails de la cérémonie restent secrets, certaines rumeurs font état d'une cérémonie religieuse dans une synagogue.


 

http://www.europe1.fr/informations/articles/1095755/cecilia-ex-sarkozy-se-remarie-dimanche.html

par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 22 mars 2008

Didier Micoine


Le chef de l'Etat a profité d'un déplacement à Cherbourg, où sera mis à l'eau le sous-marin nucléaire « le Terrible », pour soigner son image de président. De retour à Paris, il a reçu John McCain, le candidat républicain aux élections américaines.

A LA TRIBUNE, face à son auditoire réuni dans l'immense nef où a été construit le sous-marin nucléaire lanceur d'engins « le Terrible », Nicolas Sarkozy martèle : « L'essentiel, c'est la sauvegarde des intérêts vitaux de notre pays. Je m'en porte ici le garant. La France ne baissera pas la garde.

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» Après l'hommage rendu en début de semaine aux poilus, puis à la Résistance, le chef de l'Etat a poursuivi hier dans le registre très présidentiel que l'Elysée veut aujourd'hui privilégier. Avant de rencontrer, dans l'après-midi, John McCain, le candidat républicain à la Maison-Blanche, Nicolas Sarkozy aura prononcé à Cherbourg, en tant que chef des armées, son premier grand discours sur la défense et sa vision de la dissuasion nucléaire. Certes, la date de ce déplacement, correspondant à la prochaine mise à l'eau du « Terrible » (qui sera pleinement opérationnel en 2010), était fixée depuis deux mois. Mais le calendrier fait bien les choses.

A son arrivée, Sarkozy, écharpe noire nouée autour du cou, commence par pousser un coup de gueule. Le chef de l'Etat, qui doit rencontrer à huis clos les syndicats du groupe DCNS, s'aperçoit qu'il n'y a pas de chaises. Il exige qu'on lui trouve une salle où ils puissent discuter assis. Puis le chef de l'Etat visite l'atelier où a été fabriquée la coque du sous-marin. Il serre la main de deux chaudronniers, leur demande leur ancienneté, le montant de leur salaire. « Le ton n'était pas très présidentiel, sourit Thierry, c'était de notre niveau. On est contents de le voir. Le dernier président à être venu ici, c'était De Gaulle, en 1967. » « J'avais 4 ans et j'étais sur les épaules de mon père qui travaillait déjà ici », renchérit son collègue. Un peu plus loin, Sarkozy demande à un soudeur combien de temps il lui reste avant la retraite : « Quatre ans, comme vous, monsieur le Président », lui répond-il. Surpris, le chef de l'Etat hésite, puis lâche : « Eh bien, à ce moment-là, on ira boire un coup. »

«Avertissement nucléaire»

Vingt minutes plus tard, le discours, lui, se veut présidentiel et le ton gaullien. Il y aura des économies et des arbitrages difficiles, mais Sarkozy l'assure : « Le budget de la défense est le deuxième de l'Etat et il le restera. Il ne baissera pas. » Il réaffirme la nécessité de la dissuasion nucléaire, « l'assurance vie de la nation ». Une dissuasion « strictement défensive » dont il lui revient d'apprécier la limite. Et de prévenir : « Tous ceux qui menaceraient de s'en prendre à nos intérêts vitaux s'exposeraient à une riposte sévère de la France, entraînant des dommages inacceptables pour eux. » Il évoque aussi la possibilité, dans le cadre de la dissuasion, de procéder à un « avertissement nucléaire ».

Mais Sarkozy insiste également sur le désarmement, vantant le « bilan exemplaire et unique au monde » de la France en la matière. Il explique avoir décidé que le nombre d'armes nucléaires, de missiles et d'avions sera réduit d'un tiers. « Avec cette réduction, notre arsenal comprendra moins de 300 têtes nucléaires », précise-t-il en invitant tous les pays à ratifier le traité d'interdiction complète des essais nucléaires, à commencer par la Chine et les Etats-Unis. Et il propose l'ouverture de négociations sur un traité interdisant les missiles sol-sol de portée courte et intermédiaire. Une mesure visant en particulier l'Iran.

Sarkozy évoque explicitement la menace de Téhéran : « L'Iran accroît la portée de ses missiles alors que de graves soupçons pèsent sur son programme nucléaire. C'est bien la sécurité de l'Europe qui est en jeu. »


http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles.htm?articleid=296739502

 



par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 22 mars 2008

Ma Ying-jeou, candidat du parti nationaliste Kuomintang, a remporté l'élection présidentielle de Taiwan avec 58% des suffrages, annonçant ainsi un possible rapprochement de l'île et de la Chine continentale.

Peu après l'annonce de sa victoire, il a toutefois affirmé qu'un accord de paix avec la Chine ne serait signé que si Pékin retirait ses missiles pointés sur Taiwan.

"Les relations bilatérales stagnent, nous devons donc établir des priorités", a déclaré Ma à ses partisans. "En premier lieu vient la normalisation des relations (économiques), puis un accord de paix."

Mais, a-t-il ajouté, "avant que nous puissions parler de paix, nous devons écarter la menace".

Ma a déclaré ne pas prévoir de visite en Chine mais a laissé entendre qu'il pourrait se rendre dans d'autres pays avant sa prise de fonctions le 20 mai. Le Japon et Singapour lui ont déjà adressé leurs félicitations.

Franck Hsieh, le candidat du Parti progressiste démocratique (DPP) du président sortant, Chen Shui-bian, a obtenu 42% des voix, selon la Commission électorale centrale.

Hsieh, reconnaissant sa défaite, a félicité le vainqueur. "Je suis vraiment désolé. Il s'agit là de ma défaite personnelle, pas de celle de Taiwan, alors ne soyez pas tristes", a-t-il dit.

Les nationalistes, qui avaient remporté en janvier une nette majorité aux législatives, ont désormais toute latitude pour mettre en place leur politique de relance de l'économie.

Ma a affirmé vouloir être l'homme du renouveau économique, dans un contexte d'inflation et de stagnation des salaires.

"Notre politique économique comporte trois points", a-t-il indiqué. "Le premier est l'amour de Taiwan, le deuxième les infrastructures et l'industrie, et le troisième l'ouverture au monde entier."

RÉFÉRENDUM INVALIDÉ

Le Kuomintang est partisan d'une réunification avec le continent si la Chine devient une démocratie.

Pékin considère que Taiwan fait partie intégrante de son territoire depuis la fin de la guerre civile de 1949 qui a vu les communistes prendre le pouvoir sur le continent et les nationalistes s'établir dans l'île.

Le référendum sur une éventuelle candidature aux Nations unies, organisé parallèlement à la présidentielle, n'a pas enregistré une participation suffisante pour pouvoir être validé.

Même si le "oui" l'avait emporté, une adhésion de Taiwan à l'Onu aurait été exclue: membre permanent du Conseil de sécurité, la Chine dispose d'un droit de veto et seuls 23 pays reconnaissent Taiwan.

Les États-Unis ont mis fin à leur reconnaissance diplomatique formelle de l'île en 1979, lorsque Washington a reconnu la Chine en entérinant la doctrine d'"une seule Chine" que défend Pékin.

Mais ils n'en demeurent pas moins le principal allié de Taipeh.

"La Chine espère que les États-Unis et le Japon respecteront leurs promesses de ne pas soutenir une 'indépendance de Taiwan' ou de 'référendum sur une adhésion à l'Onu" proposé par l'autorité de Taiwan", a dit le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi, dans une interview accordée à l'agence de presse russe Interfax.

À Taiwan, les observateurs estiment que l'économie, marquée par une inflation forte et des salaires en stagnation, l'emporte sur les relations avec la Chine sur l'échelle des priorités de l'électorat.

"Les questions intérieures, comme l'économie et la corruption, sont plus importantes que la Chine ou la politique étrangère", note Ralph Cossa, président du centre de réflexion Pacific Forum CSIS, basé aux États-Unis.

Ralph Jennings, version française Henri-Pierre André


 

http://www.lepoint.fr/actualites/le-candidat-nationaliste-remporte-la-presidentielle-a-taiwan/1037/0/231543

par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 22 mars 2008

Dans une lettre ouverte, un groupe d'intellectuels et dissidents chinois exhortent le parti communiste au pouvoir à accepter des discussions directes avec le dalaï lama.

Le dalaï lama (Reuters)

Le dalaï lama (Reuters)

Trente écrivains, professeurs d'université et militants des droits de l'Homme de premier plan ont appelé, samedi 22 mars, le gouvernement de Pékin à engager un dialogue direct avec le dalaï lama et à autoriser des enquêteurs des Nations unies à entrer au Tibet.
"Nous pensons qu'il faut éliminer les animosités et entamer une réconciliation nationale. Nous appelons en conséquence les dirigeants du pays à tenir un dialogue direct avec le dalaï lama", indiquent les intellectuels dans leur lettre.
Les Etats-Unis, le Japon et plusieurs pays européens ont déjà demandé à la Chine de discuter avec le chef spirituel tibétain mais Pékin estime qu'il doit au préalable renoncer à toute vélléité d'indépendance pour le Tibet. La Chine l'a accusé en outre d'avoir orchestré les récentes émeutes au Tibet dans le but de saboter les jeux Olympiques d'été.
Le dalaï lama nie toute volonté séparatiste et affirme ne revendiquer qu'une forte proportion d'autonomie pour son territoire.

"Ouvrir le Tibet aux médias étrangers"

Dans leur lettre, les dissidents et intellectuels chinois demandent aussi aux autorités chinoises d'ouvrir le Tibet aux médias étrangers et à une équipe indépendante d'enquêteurs de l'ONU pour "analyser l'enchaînement des troubles" des dernières semaines et "établir un bilan des victimes".
La Chine a expulsé les touristes étrangers et les journalistes depuis les manifestations au Tibet la semaine dernière et la seule source d'informations consiste dans celles fournies par les médias officiels chinois.
Les violences au Tibet, qui ont débuté le 10 mars à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement anti-chinois de Lhassa, ont fait 19 morts selon Pékin, une centaine selon le gouvernement tibétain en exil.


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/asiepacifique/20080322.OBS6172/trente_intellectuels_chinois_appellent_pekin_au_dialogu.html
par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 22 mars 2008
21/03/2008 | Mise à jour : 21:59 | Commentaires 1
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La chronique d'Alexandre Adler du 22 mars.

Faisons un rêve. Un mauvais rêve. Celui où le cercle vertueux de la Chine s'interrompt et commence même à se transformer en son contraire, dans les grandes lignes, au moment où vont se tenir ces Jeux olympiques de Pékin, tant attendus. Une partie du cauchemar, nous l'avons d'ailleurs déjà entrevu avec les violences militaires qui ont servi à réprimer l'émeute populaire tibétaine de Lhassa. Mais, une lueur perçue de la lointaine Wall Street, à la tonalité trouble, a également commencé à se manifester.

La Réserve fédérale a, en effet, accordé la priorité au regonflage d'un système financier en déroute en injectant plusieurs centaines de milliards de dollars dans l'économie américaine. On comprend, cette fois-ci, le point de vue des autorités américaines : de la même manière qu'en 2001, elles ont choisi le refus de la purge et la priorité à la croissance et à l'emploi, quitte à accepter une nouvelle spirale descendante du dollar. Parvenue à ce carrefour très difficile, l'économie américaine va se contracter et, secondairement, connaître de nouvelles difficultés de crédit et un enchérissement spectaculaire de sa facture énergétique.

Pas question pour les autorités monétaires d'enrayer ces tendances en remontant les taux d'intérêt de base, au moins avant les élections présidentielles de novembre 2008. Cela donne tout le temps à l'économie réelle pour ralentir et, à l'intérieur de ce ralentissement, pour préférer des produits américains assez bon marché à des produits étrangers de plus en plus chers. Le coût est certes rude pour les producteurs de bordeaux comme pour les exportateurs européens de high-tech, mais il est beaucoup plus dangereux s'agissant de la Chine. On a, il est vrai, découvert que l'économie chinoise assurait sa croissance vertigineuse en s'appuyant, de plus en plus, sur la dynamique d'un marché intérieur en expansion constante. Mais les surplus commerciaux réalisés pour deux bons tiers sur l'ensemble nord-américain demeurent plus que jamais nécessaires aux excédents de balance commerciale qui financent des investissements de plus en plus lourds, hors d'un système bancaire chinois qui craque de toutes parts.

Ajoutons à ce tableau déjà noir, l'évidence d'une poussée inflationniste de plus en plus mal contenue. Tout y conspire : la bulle immobilière qui s'est formée dans les plus grandes villes, la hausse des salaires nominaux qui enchérit considérablement le coût des produits prioritaires à l'exportation, la nécessité, pour utiliser la vaste main-d'œuvre à bon marché à l'intérieur, de réaliser de très importants travaux d'infrastructures, tout cela, qui est déjà suffisamment lourd, s'ajoute à un embarras que la Chine a créé elle-même. En effet, son appétit dévorant dans le domaine des matières premières et des hydrocarbures, est le résultat non seulement accéléré, mais aussi de sa faible productivité industrielle.

En gros, si la Chine pouvait atteindre le niveau de Taïwan, l'ensemble des matières premières mondiales verrait son prix baisser d'au moins un tiers. Ces difficultés, si elles réagissent à l'unisson les unes sur les autres, nous conduisent à un ralentissement majeur de l'économie. Il n'y a officiellement rien de tragique à ce type de renversement de cycles. Mais le président Hu Jintao, comme tous les leaders politiques, aura bien du mal à tomber d'accord avec la théorie économique. On se souvient de la démonstration de Michelet selon lequel la Révolution française résultait de la combinaison d'une forte croissance et, dans le même temps, d'une crise imprévue des subsistances qui menaçaient, à court terme, les résultats de cette toute nouvelle prospérité et paralysaient l'appareil fiscal vermoulu de l'Ancien Régime.

Si le pouvoir politique chinois doit supprimer trop vite la drogue dure de l'hypercroissance, ne casse-t-il pas tous les mécanismes de la paix sociale et de l'unité du Parti communiste auxquels il est parvenu depuis environ dix ans ? C'est ici que l'on peut craindre un emballement nationaliste, protectionniste, et répressif d'un appareil politique mal préparé aux réformes démocratiques. Terrorisés par le précédent Gorbatchev, les dirigeants chinois risquent de construire, à marche forcée, un empire autarcique avec la Corée et l'Asie du Sud-Est, poursuivre une chasse néocoloniale à des bassins protégés de ressources au Moyen-Orient, en Afrique, et peut-être même au Venezuela. Enfin, la situation du Tibet, pourtant facile à résoudre avec un dalaï-lama qui obstinément se borne à demander l'autonomie de son pays dans un cadre chinois, ne pourra que s'aggraver.

Finissons le cauchemar, la probabilité pour que tous ces facteurs négatifs s'additionnent, comme dans une thrombose, n'est pas la plus grande mais la nécessité contre-intuitive d'encourager et d'aider le géant chinois, au moment de sa plus grande force apparente, s'impose à toute la communauté internationale et, tout particulièrement, aux États-Unis, au Japon et à l'Europe.


 

http://www.lefigaro.fr/debats/2008/03/22/01005-20080322ARTFIG00034-il-faut-aider-la-chine.php

par beber publié dans : Actualitée
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