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Samedi 1 octobre 2005
Coup d’envoi de la dixième journée de L1 samedi après-midi avec le déplacement de Nantes au Parc des Princes. L’occasion pour le PSG de revenir à un point du leader lyonnais. Dans la foulée, seulement trois rencontres avec notamment Metz-Bordeaux. Suite des matchs dimanche avec Rennes-Lyon ou encore Nice-Marseille.

Le Parc ouvre le bal
Belle affiche au Parc des Princes pour le coup d’envoi de cette 10eme journée entre un PSG toujours deuxième de la L1 et un FC Nantes qui a montré de très belles choses malgré la défaite face à Lyon. Les Canaris seront cependant privés de nombreux joueurs (Pierre, Cetto et Mhadhbi notamment) mais ils enregistrent le retour de Landreau. Côté parisien, seul Ateba manquera à l’appel. Enjeu du match : une sixième victoire pour le PSG (la quatrième à domicile) et un deuxième succès à l’extérieur pour le FCNA (après la victoire à Rennes).

http://www.sporever.fr/Football/Division_1/story_186068.shtml

par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 1 octobre 2005
Quart-de-finaliste l'an passé, Auxerre est le seul club français à avoir quitté prématurément la Coupe UEFA avant la phase de poule. Si les Icaunais ont redressé la tête en championnat, la claque européenne est difficile à digérer. Au point que Jacques Santini ait posé réclamation auprès de l'UEFA.



 Auxerre par la petite porte
 Auxerre passe la troisième

La belle histoire entre Auxerre et la Coupe UEFA s'est terminé au soir du premier tour. Les Bourguignons sont partis la tête basse de Sofia, après une courte défaite 1-0 face au Levski, mais suffisante pour les éliminer de la compétition. La pilule est difficile à avaler pour l'AJA, quart-de-finaliste l'an passé. Notamment pour Jacques Santini. Même s'il déplore un manque de réalisme face au but, l'entraîneur auxerrois n'hésite pas à dénoncer l'attitude adverse.

"Nous allons poser une réclamation auprès de l'UEFA , a annoncé Santini. Car, suite à une énième simulation bulgare, la gardien a dégagé le ballon en touche, et c'est un bulgare qui a fait la remise en jeu. Donc on va déposer une réserve technique. C'est une faute d'arbitrage manifeste, et quand il y a une faute d'arbitrage, le match peut être rejoué, insiste-t-il. Pour lui, comme pour Stéphane Grichting, cela a fait basculer la rencontre. "C'est à la limite de la faute technique, et après, ça s'est enchaîné avec le but. Nous sommes d'autant plus déçus que l'on savait que ça allait se passer comme ça", dénonce le défenseur bourguignon.

"C'était une équipe à notre portée"

Pour Yann Lachuer, le but de Cédric Bardon, pris à l'Abbé-Deschamps quinze jours plus tôt, a fait le plus de mal. "On avait les moyens de passer ce tour, mais on a peut-être tout compromis à l'aller." Et d'ajouter: "Qu'est-ce qu'on peut nous reprocher ? Dans l'état d'esprit, la motivation, tout y était. Ça s'est joué à un détail, malheureusement en notre défaveur" , affirme le capitaine de l'AJA. Une opinion partagée par Santini, qui relativise quand même les erreurs d'arbitrage par un excès de zèle dans les moments-clés. "Nous n'avons pas assez profité du bon travail d'Akalé. Et en deuxième période, on s'est trop précipités, on a voulu aller trop vite devant au lieu de travailler encore cette défense. Avant de rajouter: On a trop balancé."

La déception auxerroise est à la mesure de l'exploit que vient d'accomplir la modeste équipe bulgare, qui se qualifie pour la première fois en phase de poule européenne. Le Levski a été éliminé par les Belges de Beveren au premier tour, l'année où Auxerre a terminé son aventure européenne en quart de finale. "C'était une équipe à notre portée, affirme Philippe Violeau. Il s'est quand même écoulé un laps de temps entre l'erreur d'arbitrage et le but lui-même, donc il ne faut pas tout mettre sur le dos de cette erreur", relativise le milieu auxerrois.

La baraka bulgare

Les absences de Cheyrou, Luyindula et Kahlenberg ont, à coups sûrs, pesé dans la faiblesse de l'attaque bourguignonne. Les statistiques parlent d'elles-mêmes: deux tirs et un but pour les Bulgares, contre cinq occasions de but pour les Bourguignons et un but de Bolf... refusé à cause d'une faute préalable d'Akalé sur le portier du Levski. "Ne pas avoir marqué ici est une grosse déception, car il y avait vraiment la place", dénote Grichting. Les compétitions nationales resteront la seule actualité d'Auxerre cette saison, qui a une 4e place à défendre à Toulouse le 2 octobre, après trois victoires de rang en Ligue 1.

Si les joueurs de l'AJA se sont laissés déconcentrer par le jeu quelque peu truqueur des Bulgares, ceux-ci ont laissé passer l'occasion d'éliminer le 2e club de la capitale de la Bulgarie en lice en UEFA. Engagé au même stade, le CSKA Sofia a réussi dans la même soirée à se qualifier pour le tour suivant en éliminant une autre écurie européenne importante: le Bayer Leverkusen. Les deux clubs locaux ennemis fêtent ainsi leur qualification chacun de leurs côtés pour la phase de poule. Sans doute en rêvant d'un nouvel exploit.


Eurosport - S.P. [30/09/2005]
http://eurosport.tf1.fr/home/pages/v4/l3/s22/e10199/sport_lng3_spo22_evt10199_sto771906.shtml
par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 1 octobre 2005
NOUVELOBS.COM | 01.10.05 | 12:36

Selon des sources policières, la roquette utilisée jeudi contre les bâtiments de la préfecture est "semblable" à celles utilisées par les nationalistes Corses.

  Après l'explosion devant la préfecture (AP)
Après l'explosion devant la préfecture (AP)
 
La roquette utilisée jeudi contre les bâtiments de la préfecture et une partie du Conseil général de Corse-du-Sud à Ajaccio est "semblable" à celles utilisées par les nationalistes Corses lors d'attentats précédents, a-t-on appris samedi 1er octobre de sources policières.
L'engin avait entièrement détruit un bureau du Conseil général peu avant 20 heures jeudi, mais sans faire de blessé.
Le tube lance-roquette, portant des inscriptions en caractères cyrilliques, retrouvé à proximité, ainsi que les restes de l'engin sont en cours d'analyse, mais les premières enquêtes de la Division nationale antiterroriste (DNAT) et de la Police judiciaire d'Ajaccio les orientent vers la piste nationaliste. Il y a de grandes similitudes avec les engins utilisés en mai 2004 contre la brigade de gendarmerie de Cauro (Corse-du-Sud) et contre le bâtiment des gendarmes mobiles d'Aspretto (Corse-du-Sud).
Le premier attentat avait été revendiqué par "l'Armée du Peuple Corse" et le second par le "FLNC-Union des combattants".
Ces roquettes provenaient d'un stock d'armes volées, d'origine ex-Yougoslave.
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20051001.OBS0839.html

par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 1 octobre 2005

Pour sortir de prison, Judith Miller a dû révéler ce que lui avait dit sa source.

Par Pascal RICHE
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samedi 01 octobre 2005 (Liberation - 06:00)
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Washington de notre correspondant

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la journaliste du New York Times Judith Miller est sortie jeudi de la prison d'Alexandria (Virginie). Incarcérée depuis le 6 juillet pour outrage à magistrat, elle avait refusé de relater à la justice ses conversations avec l'une de sources dans l'affaire de l'espionne de la CIA Valerie Plame. Après de longues discussions par avocats interposés, Judith Miller a finalement accepté de coopérer, estimant que sa source ­ Scooter Libby, directeur de cabinet du vice-président Dick Cheney ­ n'y voyait pas d'inconvénient. Dès vendredi matin, la journaliste a témoigné devant le grand jury chargé de l'affaire.

Petit à petit, le procureur Patrick Fitzgerald parvient ainsi à ses fins : faire témoigner toutes les personnes impliquées dans une affaire très compliquée et politiquement explosive, puisqu'elle met directement en cause la Maison Blanche.

Couverture. En juillet 2003, le journaliste Robert Novak, dont les chroniques paraissent dans plusieurs journaux, révèle que la femme de Joe Wilson, un ancien ambassadeur et ardent opposant à l'invasion de l'Irak, est en réalité une espionne de la CIA. Trahir ainsi la couverture d'une agente est un crime fédéral. Une enquête est donc ouverte. Joe Wilson accuse le gouvernement d'avoir sciemment livré à la presse la réelle profession de sa femme, dans le seul but de le «punir». Dans un article au New York Times, il avait en effet raconté comment il avait enquêté en Afrique, à la demande de la CIA, pour vérifier si Saddam Hussein s'était procuré de l'uranium au Niger. Son rapport jugeait l'information infondée, mais Bush n'en avait tenu aucun compte, puisqu'en janvier 2003, juste avant la guerre, le Président accusait publiquement l'Irak d'avoir cherché à se fournir... en uranium africain.

Depuis le début de l'affaire, au moins trois journalistes intéressent les enquêteurs : Robert Novak, qui a très probablement accepté de coopérer ; Matt Cooper, de Time, qui n'a écrit que quelques lignes sur le sujet, et Judith Miller qui n'a pas écrit une ligne. Matt Cooper a commencé par refuser de témoigner, mais son employeur, qui n'aime visiblement pas les problèmes, a fourni sans hésiter à la justice les notes de son reporter. Les sources de Cooper sont alors rendues publiques : il s'agit de Karl Rove, le principal conseiller de Bush, et Scooter Libby. L'avocat de Rove jure que son client «n'a jamais sciemment diffusé des informations classées secrètes», mais le mot «sciemment» fait depuis couler beaucoup d'encre.

Reste Judith Miller, la seule à avoir défendu, par principe, la confidentialité des sources. Les avocats de Libby l'avaient pourtant autorisée à témoigner il y a un an. Mais Miller a préféré la prison. A l'époque, la journaliste est très mal vue dans la profession. Elle a, pendant la préparation de la guerre en Irak, écrit plusieurs articles accréditant à tort la thèse de l'existence d'armes de destruction massive en Irak.

Après quelques semaines de prison, Judith Miller a autorisé son avocat à reprendre le dialogue avec celui de Libby. Et après avoir eu l'assurance «personnelle» que sa source acceptait qu'elle témoigne, elle a mis fin à sa résistance.

Amertume. Vendredi, l'association Reporters sans frontières (RSF) s'est réjouie de la voir libre, mais n'a pas caché son amertume. Judith Miller «ne recouvre la liberté qu'en échange du nom de sa source. Bien qu'ayant l'accord de celle-ci, le principe de la confidentialité des sources, l'un des socles du métier de journaliste, aura donc été bafoué», estime RSF. Lucie Morillon, représentante de l'association à Washington, constate avec tristesse que «dans cette affaire, tous les journalistes, un par un, sous la pression, ont fini par révéler leurs sources. C'est inquiétant pour la liberté de la presse, car désormais des responsables réfléchiront à deux fois avant de parler aux journalistes sous le sceau du secret».

http://www.liberation.fr/page.php?Article=327931
par beber publié dans : Actualitée
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Samedi 1 octobre 2005

Pourquoi un nouveau référendum sur la paix et la réconciliation nationale six ans après l’adoption de la loi sur la concorde civile qui prévoyait déjà l’abandon des poursuites contre les islamistes qui déposeraient les armes, s’interrogent de nombreux Algériens ? Pourquoi une nouvelle loi alors qu’aucun bilan n’a été fait en matière de reddition de terroristes, d’armes récupérées après l’entrée en vigueur de la loi sur la concorde civile en janvier 2000 ? À ces questions, le président Bouteflika répond par la litote, à savoir qu’en 1999, il avait administré « un premier vaccin » et que « le moment est arrivé, la réconciliation est le rappel nécessaire » ! Mieux, au cas où « le mal n’est pas guéri », il est prêt à administrer d’autres vaccins ! Plus direct, son ministre d’État et secrétaire général du FLN, affirme que la réconciliation nationale « n’est qu’une étape » qui en appellera d’autres !

tourner la page

de la violence

En fait, le président algérien poursuit un triple objectif. Tourner la page d’une violence qui dure depuis 1991 mais qui a nettement diminué d’intensité par rapport aux années quatre-vingt-dix ; régler la question épineuse des milliers de disparitions forcées imputés aux services de sécurité et, selon ses adversaires politiques, réviser la Constitution pour briguer un troisième mandat en 2009. Pour ce faire, il demande aux Algériens de lui conférer tous les pouvoirs pour régler la crise, en accordant dans un premier temps le pardon aux islamistes non coupables de crimes collectifs. Le problème est qu’il n’est pas exigé des islamistes de demander pardon à leurs victimes et qu’aucun d’entre eux n’a l’intention de le faire.

« Notre combat contre le système était juste car nous voulions renverser un régime politico-mafieux », affirmait dans le Figaro de mercredi l’ancien chef de l’AIS (Armée islamique du salut) Madani Merzag. « Je suis convaincu à 100 % que le courant islamique va dominer », assure-t-il. Lui et son adjoint ainsi que d’autres cadres dirigeants du Front islamique du salut (FIS), qui soutiennent publiquement la démarche du président Bouteflika, participent activement à la campagne électorale en faveur du « oui ». Même l’ancien chef du GIA, Abdelkader Layada, condamné à la peine capitale en 1994, aujourd’hui incarcéré à la prison Serkadji d’Alger, a lancé un appel à voter « oui », c’est dire.

les islamistes reprennent espoir

En vérité, les messages délivrés par le président algérien à travers ses multiples meetings redonnent espoir aux islamistes. Tout en attribuant la responsabilité de ce qu’il appelle « la tragédie nationale » aux islamistes, il en rend également responsable les laïcs et les démocrates. « Le peuple algérien se trouve entre le marteau et l’enclume (...). Certains tuaient avec des armes, d’autres, les laïcs et les démocrates, mettaient le feu avec des paroles et des déclarations (...). Le peuple ne voulait ni des premiers ni des seconds, il a choisi, en 1999, la paix. » Ajoutant que « les Algériens ne veulent ni d’un État islamique ni d’un État laïque ». Autrement dit, les islamistes et les démocrates sont renvoyés dos à dos. À la différence cependant que les démocrates, les femmes, les syndicalistes et autres militants de la société civile, sur lesquels se défausse le président Bouteflika, ont payé de leur vie leur opposition à l’islamisme. Et ce même s’il a cru ajouter qu’il ne permettrait pas le retour sur la scène politique « à ceux qui ont instrumentalisé l’islam à des fins criminelles », dans une claire allusion au FIS. Mais qu’à cela ne tienne : le secrétaire général du FLN a rapidement rassuré les islamistes en estimant que son parti est ouvert à ceux d’entre eux qui veulent y militer. Autrement dit, il n’est pas exclu que se réalise au sein du FLN cette convergence entre islamistes et - islamo-nationalistes voulue par certains dirigeants du FIS et l’aile conservatrice du pouvoir, dans la perspective d’un troisième mandat présidentiel pour Abdelaziz Bouteflika.

Cela dit, dans un contexte d’absence de tout débat contradictoire (voir notre reportage à Alger ci-contre) et d’interdiction d’antenne, l’opposition au projet présidentiel peine à faire entendre sa voix. Elle le fait à travers la presse indépendante. Qualifiant ce projet de « vision réductrice de la réconciliation », le Mouvement démocratique social (MDS), qui appelle au boycott du référendum, estime qu’en niant « les droits aux victimes de la tragédie nationale » le pouvoir consacre « l’impunité » et qu’« on ne peut clore ce dossier sans une condamnation claire, sans ambiguïté des crimes intégristes ». Le Front des forces socialistes (FFS) appelle également au boycott d’un texte qui « consacre l’impunité et l’amnésie ». Ces deux partis dénoncent les arrestations de leurs militants pour avoir collé des affiches et distribué des tracts appelant au boycott du référendum. Le Parti algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS), qui appelle à « un "non" à la réconciliation avec les forces de l’islamo-fascisme », accuse le pouvoir de chercher, à travers un plébiscite, « à faire avaliser sa politique socio-économique d’enrichissement d’une minorité et de paupérisation des masses ». Tandis que pour Said Sadi du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), « la paix est l’alibi d’un texte idéologique préparant une révision constitutionnelle pour une présidence à vie ».

pour la vérité

et la justice

Côté société civile, les associations de victimes du terrorisme, les associations de femmes et les associations des familles de disparus, qui appellent séparément au boycott du référendum, estiment qu’il ne peut y avoir de pardon sans « vérité et justice ». Enfin, en Kabylie, le mouvement citoyen a décrété une grève générale ce jeudi, jour du référendum. Reste à savoir si le pouvoir jouera la transparence en ne manipulant pas les urnes : car un faible taux de participation équivaudrait à une défiance des Algériens envers le pouvoir politique.

Hassane Zerrouky

 

http://www.humanite.presse.fr/journal/2005-09-29/2005-09-29-815084

par beber publié dans : Actualitée
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