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Jeudi 1 septembre 2005
Chaos au Sud des Etats-Unis
Cyclone : Chaos au Sud des Etats-Unis Le niveau de l'eau a cessé de monter à La Nouvelle-Orléans. Mais la ville est presque entièrement inondée et va devoir être évacuée. Le bilan humain du cyclone Katrina, même s'il reste difficile a établir précisément, s'annonce très lourd.

Les autorités américaines procédaient mercredi à La Nouvelle-Orléans, où le niveau de l'eau s'est stabilisé, à des évacuations de survivants du cyclone Katrina. L'agglomération est située au-dessous du niveau de la mer et comptait 1,4 million d'habitants avant le passage du cyclone. Quelque 200.000 personnes s'y trouveraient encore. "Il faut que les habitants partent... C'est le défi que nous aurons à relever aujourd'hui (mercredi). Nous avons fait venir des bus. Il faudra les emmener par bateaux, par hélicoptères, avec tous les moyens nécessaires", a déclaré la gouverneure de La Louisiane, Kathleen Blanco.

L'évacuation de quelque 23.000 personnes réfugiées dans le stade couvert de La Nouvelle-Orléans a déjà débuté mercredi matin. L'opération, gigantesque et qui vise à les acheminer vers Houston, dans le Texas voisin, devrait prendre deux jours. La population ne devrait pas pouvoir revenir dans la ville avant plusieurs mois ; 12 à 16 semaines, selon l'estimation faite par le maire de la ville, Ray Nagin, sur la chaîne de télévision ABC. Des cadavres flottent dans les rues de la ville et risquent de poser rapidement "de graves problèmes de santé publique", a-t-il ajouté.

George W. Bush va demander au Congrès un Fonds exceptionnel

Aucun bilan de victimes, même provisoire, n'était disponible plus de 48 heures après que Katrina eut percuté de plein fouet la côte de trois Etats, Louisiane, Mississippi et Alabama. Il y a peut-être "des centaines de morts sur la côte" du sud du Mississippi, a affirmé mardi Vincent Creel, le porte-parole de la mairie de Biloxi (Mississippi), une des villes les plus touchées par le cyclone Katrina. Plus de 125 personnes ont trouvé la mort dans le Mississippi, a indiqué mercredi un quotidien local, le Clarion-Ledger. La côte a été dévastée sur au moins 40 à 50 km de long, selon le gouverneur de l'Etat, Harley Barbour.

Le Pentagone a envoyé six navires, certains équipés d'hôpitaux, des hélicoptères et huit équipes de sauveteurs spécialisés, dans les régions du sud des Etats-Unis. Les dégâts sont énormes : outre les bâtiments détruits, ponts coupés, zones durablement inondées, vingt plateformes pétrolières ont coulé ou dérivent dans le Golfe du Mexique. Katrina pourrait coûter entre 15 à 20 milliards de dollars aux assureurs, selon le numéro un mondial de la réassurance, l'Allemand Munich Ré. Il devrait toutefois avoir un impact "modeste" sur l'ensemble de l'économie américaine si les infrastructures de la région du Golfe du Mexique ne sont pas durablement touchées, a estimé mercredi le chef de l'équipe des conseillers économiques de la Maison Blanche, Ben Bernanke.

George W. Bush va demander au Congrès de débloquer un Fonds exceptionnel pour venir en aide aux victimes. Il a écourté ses vacances pour regagner mercredi Washington. Lors de ce voyage, il a survolé La Nouvelle-Orléans. Il devrait se rendre en Louisiane et dans le Mississippi vendredi ou samedi, selon la Maison Blanche. Les Etats-Unis vont puiser dans leurs réserves stratégiques pétrolières pour aider à surmonter la crise énergétique, a annoncé mercredi le secrétaire à l'Energie Samuel Bodman sur la chaîne de télévision CNBC. Jacques Chirac a assuré mercredi son homologue américain de "la solidarité du peuple français". Le Premier ministre grec, Costas Caramanlis, a fait part de "ses condoléances", tandis que la Russie proposait d'envoyer des secouristes. L'Arabie Saoudite a proposé son aide, ainsi que le Venezuela, en dépit de ses différends avec Washington.

Photo d'ouverture : les dégâts dans la ville de Biloxi - DR

http://news.tf1.fr/news/monde/0,,3240665,00.html?trk=100


 
par beber publié dans : Actualitée
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Jeudi 1 septembre 2005

Deux jours après le passage de Katrina, la grande ville de la Louisiane, sous les eaux, est livrée aux pillards • Les habitants qui ont fui la ville pourraient ne pas pouvoir revenir avant 3 mois • Les autorités craignent des centaines de morts •

Par liberation.fr
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jeudi 01 septembre 2005 (Liberation.fr - 13:23)
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le maire de La Nouvelle-Orléans, Ray Nagin, a décrété jeudi l'état d'urgence dans une ville livrée au chaos. Même si les eaux commencent doucement à se retirer. La priorité a été donnée à la lutte contre la délinquance. Alors que la nourriture et l'eau potable viennent à manquer, des fusillades éclatent régulièrement dans la ville, où les pillards se sont introduits dans des habitations, magasins et hôpitaux pour y prendre des vivres, des objets de valeur et même des armes. Les gouverneurs ont ordonné le déploiement de 10.000 Gardes nationaux supplémentaires, ce qui portera le nombre total à 21.000. Des centaines de policiers sont également arrivées en renfort ou attendus. «Nous ferons le nécessaire pour ramener l'ordre et faire respecter la loi dans la région», a déclaré le gouverneur de la Louisiane, Kathleen Blanco. Elle a répété son appel aux citoyens de quitter la Nouvelle-Orléans.

Le bilan reste pour l'instant provisoire. Les autorités locales estiment que des centaines de personnes ont trouvé la mort en Louisiane et dans le Mississipi. Un comté du Mississipi a dénombré à lui seul 200 tués et, selon la sénatrice Mary Landrieu, Katrina aurait fait 50 à 100 morts au moins à La Nouvelle-Orléans.

Trois à quatre mois avant que les habitants reviennent
L'évacuation des habitants toujours piégés par les eaux, deux jours après le passage de Katrina, se poursuit. Un million a fui avant l'arrivée de l'ouragan, mais des centaines de milliers d'autres seraient encore bloquées à l'intérieur. Un convoi de 300 bus a commencé à évacuer les quelque 20.000 personnes encore bloquées au Superdome, le stade couvert de La Nouvelle-Orléans. Beaucoup sont dirigés vers l'Astrodome de Houston (Texas), qui a une capacité d'accueil de 25.000 personnes. D'autres patientent depuis des heures sur des parkings et des bretelles d'autoroute que des cars et des camions militaires veuillent bien les prendre. Le maire de la Nouvelle-Orléans a annoncé qu'il faudra trois ou quatre mois avant que les habitants puissent revenir.

«Le retour à la normale prendra du temps. Il prendra des années», a estimé le président Bush, qui a interrompu ses vacances dans son ranch de Crawford (Texas) pour superviser les opérations. Katrina est «une des pires catastrophes naturelles de l'histoire» des Etats-Unis, a-t-il affirmé. «Notre première priorité est de sauver des vies. Nous aidons les responsables locaux à La Nouvelle-Orléans à évacuer les citoyens qui restent dans la zone affectée», a-t-il dit. «Notre deuxième priorité est de fournir de la nourriture, de l'eau et un abri aux citoyens déplacés» et la troisième priorité est de «rétablir l'électricité et les lignes de communication qui ont été anéanties pendant le cyclone», a indiqué George Bush. Au total, près de cinq millions de personnes sont privées d'électricité et la reprise du service pourrait prendre plusieurs semaines. Plusieurs millions d'abonnés sont privés de téléphone.

Des dégâts supérieurs au 11 septembre
A la Nouvelle-Orléans, l'armée a entrepris de bloquer les eaux déversées par le lac Pontchartrain du fait des brèches apparues dans les digues. Selon les garde-côtes, une vingtaine de plates-formes pétrolières ont disparu dans le Golfe du Mexique. Elles ont coulé ou se sont détachées de leur ancrage et dérivent. Le département de l'Energie a annoncé qu'il allait puiser dans les réserves stratégiques de pétrole pour compenser le déficit de production.

Selon des experts, les dégâts causés par Katrina pourraient coûter au moins 26 milliards de dollars aux Etats-Unis. Et entraîner en termes d'aide fédérale des besoins comparables à ceux consécutifs aux attentats du 11 septembre 2001. Le coordinateur de l'aide d'urgence de l'ONU, Jan Egeland, qui a supervisé les efforts de secours après le tsunami de décembre en Asie, a estimé que Katrina pourrait se révéler beaucoup plus grave que les autres catastrophes naturelles récentes. Egeland a proposé aux Etats-Unis l'aide de l'ONU. L'administration Bush et le Congrès planchent sur une loi destinée à débloquer une aide d'urgence.

http://www.liberation.fr/page.php?Article=320602

par beber publié dans : Actualitée
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Jeudi 1 septembre 2005

BRUXELLES - Le Standard Liège, en tête du championnat de football de Belgique, a engagé mercredi pour un an l'attaquant international roumain Marius Nicolae, en provenance du Sporting Lisbonne.

Par ailleurs, le défenseur serbe du Standard, Ivica Dragutinovic, a choisi de rester à Liège après avoir refusé une offre de l'Olympique de Marseille.

Dragutinovic semblait sur le point d'aller en France à la suite d'un accord des deux clubs sur un montant de transfert, mais le défenseur de 29 ans, actuellement à Belgrade en vue du match qualificatif au Mondial qui opposera samedi la Serbie et Monténégro à la Lituanie, s'est opposé à l'opération.

"Marseille est un grand club, mais il me reste un an de contrat et j'ai l'intention d'aller au bout", a déclaré Dragutinovic mercredi au site internet du Standard. Il joue avec le club belge depuis 2000. "Nous sommes au sommet avec le maximum de points. J'espère jouer cette saison et me retrouver libre l'été prochain", a-t-il ajouté.


http://www.liberation.fr/page.php?Article=320378

par beber publié dans : Actualitée
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Jeudi 1 septembre 2005
Quarante et un ans et deux mois après son arrestation, le 1er juillet 1964, pour l'enlèvement et le meurtre du petit Luc Taron, âgé de 11 ans, le plus ancien détenu de France et sans doute d'Europe, Lucien Léger, 68 ans, a obtenu hier sa libération conditionnelle par un arrêt de la cour d'appel de Douai. Il quittera effectivement la prison de Bapaume (Pas-de-Calais) le 3 octobre et sera soumis à un contrôle médico-judiciaire de dix ans.

Douai : de notre envoyé spécial Patrice Burnat
[01 septembre 2005]

«L'étrangleur», comme il s'était lui-même surnommé dans ses courriers à la police et à la presse aux premiers jours de l'enquête, retrouvera donc une vie d'homme libre dans trente-deux jours. Il avait 26 ans au moment du crime atroce qui bouleversa une France alors présidée par De Gaulle et gouvernée par Pompidou. Il en a 68 aujourd'hui et découvrira le 3 octobre, en trois dimensions, ce pays dont il assure avoir suivi toute l'évolution à travers journaux et télévision depuis quatre décennies. «Prêt à sortir, en pleine possession de tous ses moyens, solide psychologiquement autant qu'intellectuellement», affirment, unanimes, son avocat Me Jean-Jacques de Felice, ses amis Lucien et Françoise Bernhard (les anciens boulangers qui lui assureront le gîte et le couvert), et l'animateur de son comité de soutien, le militant de la Fédération anarchiste Stéphane Troplain.


«Une magnifique victoire», ont-ils tous commenté, hier à 14 heures dans la cour du palais de justice de Douai, au moment où a été rendu public l'arrêt qui venait confirmer le jugement du tribunal d'application des peines d'Arras rendu le 1er juillet dernier. Pour la première fois – et après treize rejets successifs depuis 1979 – la demande de libération conditionnelle de Lucien Léger était cette fois acceptée... mais le parquet, favorable au maintien en détention, avait fait appel. Douai allait-il suivre le tribunal ou faire droit au parquet ? Personne, hier matin, ne se risquait au moindre pronostic.


Me de Felice s'accrochait au jugement d'Arras et à ses «motivations extrêmement précises». Lucien Bernhard, dont nul ne saurait mettre en doute la parfaite humanité, parlait avec beaucoup d'émotion de cet homme qu'il assiste depuis maintenant vingt ans, mais finissait, hélas, par évoquer le dossier – «Je suis convaincu qu'il est innocent». Une évidence également pour Sylvain Troplain qui, après avoir assez légitimement dénoncé le caractère «anormal, inhumain» d'une détention de plus de quarante ans, s'aventurait dans les méandres d'une instruction dont la Fédération anarchiste ne connaît visiblement pas tous les aspects : «Le verdict de 1966 a été prononcé contre les faits, alors qu'il n'y avait ni aveux, ni mobile, ni preuves.»


Ce n'était pas le sujet d'hier. Plus prosaïquement, Françoise Bernhard lâchait : «On espère le voir enfin sortir. J'ai fait son lit ce matin... à toutes fins utiles.» A 14 heures, ils étaient tous radieux. «Je pense aux familles, précisait Me de Felice, à celle de la victime mais aussi à celle du détenu. Je pense à tous les autres condamnés à de longues peines qu'il faudra aider aussi à se réinsérer, à se réadapter. J'en ai défendu beaucoup et j'ai vu les ravages d'une très longue détention. Je ne suis pas inquiet pour Lucien Léger : c'est un homme debout, bien armé psychologiquement, et qui fait preuve d'une étonnante solidité après quarante ans d'enfermement.»


Lucien Léger franchira donc le 3 octobre les portes de la prison de Bapaume. Il vivra chez les Bernhard, utilisera une voiture mise à sa disposition par le couple, travaillera bénévolement pour la Croix-Rouge, sera astreint à un contrôle judiciaire et à un suivi médical jusqu'en 2015... Et restera coupable, aux termes du verdict du 5 mai 1966, de l'enlèvement et du meurtre d'un petit garçon de 11 ans – qui en aurait aujourd'hui 53. Un crime que Lucien Léger aura brièvement avoué lors de sa garde à vue, puis farouchement nié quarante années durant, s'interdisant ainsi le pardon des hommes. Libre, certes. Mais, pour la justice, coupable à perpétuité.


http://www.lefigaro.fr/france/20050901.FIG0109.html?074736

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Jeudi 1 septembre 2005

par Pierre Sérisier

CLAIREFONTAINE, 1 septembre (Reuters) - Le retour de Zinedine Zidane a eu des vertus bénéfiques sur l'équipe de France, au point que les quatre derniers matches éliminatoires pour le Mondial 2006 inspirent la détermination et non plus la crainte.

La présence du numéro 10, le mois dernier face à la Côte d'Ivoire en match amical, a transfiguré des Bleus qui étaient tout pâles depuis l'annonce de sa retraite à l'été 2004.

Certes, "Zizou" n'a pas été sublime face aux Ivoiriens mais il a marqué un but important, il a orienté le jeu et a apporté le calme, la patience et la confiance qui manquaient cruellement depuis son départ.

A une période de l'année où traditionnellement les joueurs peinent à terminer les matches, les Français ont obtenu leur succès le plus probant de l'ère Domenech.

"Il y a quelque chose qui a changé dans cette équipe," reconnaît l'attaquant Djibril Cissé. "Ce n'est plus comme avant. J'ai l'impression qu'il y a plus de calme, plus de confiance.

"Et je ne sais pas pourquoi, mais les quatre matches qu'on a disputer, je les sens bien. On va les jouer et les gagner."

L'atmosphère est en tout cas plus détendue et plus optimiste au camp d'entraînement de Clairefontaine.

Non que Raymond Domenech n'ait jamais fait comme mauvaise fortune bonne figure mais le sélectionneur lui-même est apparu soulagé.

La tension s'est en partie dissipée sur son visage et l'ambiance de ses conférences de presse s'est faite plus chaleureuse, moins solennelle.

GRAND FRERE

Le retour de Zidane était en fait une demi-surprise. Le joueur lui-même, bien avant de prendre sa décision, avait laissé entendre au début de l'année que le match à Dublin contre l'Irlande l'intéressait.

"C'est facile à voir," a commenté Williams Gallas. "Zidane, c'est le maestro. Avec lui, on peut jouer long ou on peut jouer court.

"Tout le monde a besoin d'un joueur comme lui dans son équipe. Maintenant dès que j'ai le ballon, je cherche où il est sur le terrain pour le lui passer.

"Sa prestation à Montpellier a démontré qu'il nous manquait. Beaucoup de choses ont changé et on aborde les qualifications avec une grande volonté."

"Cela a redonné du 'peps' à cette équipe,' admet l'attaquant Ludovic Giuly. "De plus, il n'y a pas eu besoin de temps d'adaptation. Les anciens connaissent la maison par coeur.

"Ils savaient tout de suite, ce qu'ils avaient à faire. L'intégration s'est faite immédiatement et sans efforts."

Signe de toute cette sérénité retrouvée, Domenech a décidé de confier le brassard de capitaine à Zidane, fonction que le meneur de jeu avait assumée lors de l'Euro2004.

Patrick Vieira qui revient de blessure voit son intérim s'achever, sans doute avec soulagement car il n'avait jamais paru totalement à l'aise dans ce rôle.

Avec 94 sélections, Zidane n'est pas le plus capé des joueurs en exercice, Lilian Thuram en compte lui 104 et s'approche du record de Marcel Desailly, 116.

Mais à 33 ans, le Madrilène s'est peu à peu débarrassé de sa timidité et de sa réserve naturelles: il parle plus et surtout il sait qu'il dispute la dernière campagne internationale de sa carrière avant une retraite programmée en 2007.

"L'important n'est pas de savoir pourquoi et dans quelles conditions, nous sommes revenus," a précisé Thuram. "Je crois qu'il y avait un réel besoin dans cette équipe. Il y avait un manque de confiance et celle-ci a été retrouvée.

"Maintenant, nous ne voulons pas jouer le rôle des grands frères. Je suis là parce que j'ai encore du plaisir à être sur le terrain.

"Tant que je serai joueur, je serai disponible pour cette équipe." /PSE



© Reuters 2005. Tous droits réservés.
http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=sportsNews&storyID=2005-09-01T101553Z_01_TOU136910_RTRIDST_0_OFRSP-SPORT-FOOTBALL-MONDE-ZIDANE-20050901.XML
par beber publié dans : Actualitée
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