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Mardi 1 mai 2007

ABDULLAH GÜL ENCORE CANDIDAT À LA PRÉSIDENTIELLE EN TURQUIE

 

par Hidir Goktas et Selcuk Gokoluk

ANKARA (Reuters) - Le gouvernement turc se montre résolu à préserver l'élection présidentielle malgré l'annulation du premier tour de scrutin par la Cour constitutionnelle.

Mais des analystes estiment que le seul moyen de sortir de l'impasse réside dans des élections anticipées.

La Cour, donnant raison à un parti de l'opposition laïque ayant déposé un recours, a invalidé le premier tour de la présidentielle, qui s'est tenu vendredi au Parlement, parce que moins des deux tiers des députés étaient présents.

Le recours du Parti républicain du peuple (CHP) visait à bloquer la candidature à la présidence d'Abdullah Gül, actuel ministre des Affaires étrangères et représentant du parti AKP issu de la mouvance islamiste.

Le porte-parole du gouvernement, Cemil Ciçek, a d'abord annoncé qu'un nouveau scrutin sur la candidature de Gül aurait lieu mercredi au Parlement, tout en laissant la porte ouverte à des élections législatives anticipées si l'opposition boycottait à nouveau la séance comme vendredi dernier.

Mais un responsable de l'AKP, Sadullah Erdin, a déclaré ensuite qu'aucun scrutin ne pourrait avoir lieu avant qu'une commission parlementaire du parti se soit réunie, mercredi matin, pour fixer un nouveau calendrier.

"La situation est devenue totalement confuse", a commenté Semih Idiz, chroniqueur du quotidien libéral Milliyet.

Evoquant cette situation, Gül a dit à la télévision nationale qu'il jugeait nécessaire d'amender la Constitution afin de permettre aux Turcs d'élire leur président directement et non par l'intermédiaire du Parlement. Celui-ci élit le chef de l'Etat pour sept ans.

Après la décision de la cour, son vice-président Hasim Kilic a souligné aux journalistes qu'elle avait seulement invalidé le premier tour de scrutin, faute du quorum requis.

LES ELECTIONS ANTICIPEES, SOLUTION DU PROBLEME ?

Gül a confirmé que si, comme on s'y attend, le gouvernement ne parvenait toujours pas à réunir le quorum de 367 députés requis pour le scrutin, des élections législatives anticipées seraient organisées.

Ce scénario est celui qui aurait la faveur des marchés financiers, persuadés que l'AKP obtiendrait une nouvelle majorité parlementaire et poursuivrait des réformes économiques et politiques censées préparer la Turquie à une adhésion à l'Union européenne.

Les marchés financiers turcs avaient enregistré lundi leurs plus grosses pertes depuis un an. La Bourse d'Istanbul et la livre turque sont restées à la baisse mardi, moyennant une légère reprise après la décision de la cour.

Beaucoup pensent que l'AKP adopte une simple posture de défiance pour impressionner ses électeurs conservateurs et qu'il souhaite désormais lui aussi des législatives anticipées.

"Je crois que le parti AKP estime à présent que les élections anticipées sont la seule issue, mais il veut se donner une image de fermeté. Ceci surtout à l'usage de son électorat intérieur et pour garder hauts les coeurs", dit le chroniqueur Cengiz Candar.

Haluk Koc, député du CHP, a salué le verdict de la cour: "La Constitution et notre Etat de droit ont gagné la journée."

Dans le climat de tension entourant l'élection présidentielle, la police a arrêté mardi 700 personnes qui manifestaient à Istanbul à l'occasion du 1er-Mai.

Des affrontements ont opposé la police à des manifestants, membres de mouvements de gauche, qui voulaient défiler dans le centre-ville pour la fête du travail, date marquant aussi le 30e anniversaire d'une fusillade sur la grande place Taksim.

Il y a deux jours, un million de personnes avaient défilé dans le calme dans les rues de la ville pour protester contre la candidature à la présidence de Gül.

Il s'agit de la plus grave crise politique qu'affronte le Premier ministre Tayyip Erdogan depuis son entrée en fonctions en 2003. Il a appelé lundi soir à l'unité nationale mais n'a fait aucun commentaire sur les déclarations de l'état-major.

La puissante armée turque, qui se considère garante de la laïcité républicaine, a fait part vendredi de son "inquiétude" face à la situation politique, alimentant les rumeurs d'une éventuelle intervention. Les militaires turcs ont opéré quatre coups d'Etat depuis cinquante ans.

L'opposition soupçonne Erdogan et Gül de vouloir remettre en cause les fondements laïques de la Turquie moderne fondée au siècle dernier par Mustafa Kemal Atatürk, ce qu'ils contestent.

 

A LIRE AUSSI : BoursePolitiquePrésidentielleElectionGouvernementLivreElection présidentielleMinistreTélévisionUnion européenne
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http://www.boursier.com/vals/all/le-gouvernement-turc-persevere-apres-l-invalidation-du-scrutin-feed-23931.htm

par beber publié dans : Actualitée
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Mardi 1 mai 2007
Elle-même très acerbe depuis plusieurs mois, la presse israélienne semble avoir été surprise par la violence des critiques contre Ehoud Olmert contenues dans le rapport sur la conduite de la guerre au Liban. Pour le Yedioth Ahronot, l'un des principaux quotidiens israéliens, "la commission Winograd a osé faire ce qu'aucune autre commission n'a fait avant elle, mettant sur le même plan la responsabilité ministérielle d'une personnalité politique et la responsabilité criminelle".

 

 

Première démission dans le gouvernement Olmert

Le ministre sans portefeuille Eytan Cabel a annoncé, mardi 1er mai, au cours d'une conférence de presse, sa démission du gouvernement d'Ehoud Olmert. "A la suite de la publication de ce rapport, je ne peux pas rester dans un gouvernement dirigé par Ehoud Olmert", a affirmé M. Cabel, expliquant que le premier ministre qui "a perdu la confiance de la population doit démissionner immédiatement".(Avec AFP)


La question que se posent tous les éditorialistes, mardi 1er mai, est désormais celle de la démission d'Ehoud Olmert. Elle est "inéluctable", pour le Yedioth Ahronot. "Même si cette démission ne devrait pas se produire avant plusieurs mois. Le premier ministre va engager une bataille pour sa survie, jusqu'à la publication de la version complète du rapport [au mois de juillet] et peut-être même après."

"L'entourage d'Olmert a conscience de l'amère vérité : il ne peut rester premier ministre après un tel rapport", écrit Maariv. Pour le Yedioth Ahronot, les conclusions du rapport Winograd sont, en fait, encore plus cruelles : "Ce qui ressort de ce rapport est un appel au public à juger sévèrement le premier ministre. La commission laisse l'opinion décider de la suite". Une subtilité qu'Haaretz décrit d'une manière qui rend compte de la lourdeur de l'atmosphère qui règne sur la scène politique israélienne : "Eliahou Winograd a placé la corde autour du cou d'Olmert et a serré. Reste à savoir qui va donner le coup de pied dans le tabouret sur lequel se tient le premier ministre".

TZIPPI LIVNI EN EMBUSCADE

A cette question, trois réponses possibles, selon les journalistes israéliens : Ehoud Barak, qui pourrait se positionner comme une alternative à Olmert ; Tzippi Livni, qui apparaît aujourd'hui comme le successeur le plus probable à l'actuel premier ministre ; la rue, enfin, qui prépare des manifestations monstres dans tout le pays. Haaretz décrit le jeu d'équilibriste auquel se livre Mme Livni, la ministre des affaires étrangères du gouvernement Olmert, "obligée de garder ses distances avec M. Olmert, dans ses mots et jusque dans le langage de son corps".

Un éditorialiste d'Haaretz va plus loin. "La question de la responsabilité personnelle appartient au passé", écrit-il. "La question qui se pose maintenant concerne le futur : ce gouvernement Olmert peut-il diriger le pays si survient une nouvelle guerre – ce que les renseignements estiment plus que probable –, et gagner ? La réponse est clairement 'non'".

 

Le quotidien de la droite conservatrice, Jerusalem Post, cherche lui aussi à élargir le débat en se projetant dans l'avenir, un avenir duquel M. Olmert est déjà absent : "Avec tout le respect dû au premier ministre, la carrière politique d'Ehoud Olmert n'est pas la question centrale qui doit être posée à l'agenda politique. Ce qui est plus critique est de faire en sorte que ce pays soit gouverné par des hommes et des femmes capables de protéger le peuple d'Israël."

Benoît Vitkine
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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-903990@51-901886,0.html
par beber publié dans : Actualitée
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Mardi 1 mai 2007

Prenant le contre-pied de son adversaire de droite, Ségolène Royal a faites siennes les conquêtes de Mai 1968 face à Nicolas Sarkozy qu'elle a accusé de vouloir "remonter le temps" et de préparer une "France bloquée".

A cinq jours du deuxième tour, la première femme à avoir une vraie chance d'accéder à l'Elysée s'est posée en rempart de la "paix civile" face au "passage en force" de la droite.

Devant plus de 40.000 personnes réunies au stade Charléty pour un "concert de la fraternité" - et plusieurs dizaines de milliers d'autres dehors - la candidate socialiste a dénié au candidat de l'UMP le droit de se revendiquer du général de Gaulle.

A la veille de leur face-à-face télévisé, la présidente de la région Poitou-Charentes a attaqué le programme de Nicolas Sarkozy sur tous les plans sous les yeux d'une pléiade d'artistes dont Jane Birkin, Yannick Noah ou encore Grand Corps Malade.

En lieu et place de la "rupture" que veut incarner son adversaire, elle a vu "purement et simplement une fracture républicaine".

Dimanche lors du meeting parisien de l'UMP à Bercy, "la machine à remonter le temps était en marche. On était en juin 1968", a-t-elle déploré.

"Mais Doc Gynéco, ce n'est pas André Malraux. François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie. Et monsieur Sarkozy ce n'est pas le général de Gaulle", a insisté Ségolène Royal, déclenchant les applaudissements de la foule.

C'est la seule fois dans son discours d'une heure que la candidate socialiste, tailleur blanc sur t-shirt rouge, a cité nommément son adversaire de l'UMP, qu'elle a ensuite désigné comme "l'autre candidat" ou "le candidat de la droite".

Avant elle sur scène, le groupe des "Têtes raides" entonnait "Paris sera beau, l'Hexagone sera beau"... si la candidate socialiste l'emporte dimanche. "C'est quand le bonheur", s'interrogeait de son côté le chanteur Cali, l'un des organisateurs de l'événement.

"Aujourd'hui, je le sens (...) il y a dans la France (...) une même forme de colère qui gronde" qu'il y a 39 ans, a déclaré Ségolène Royal dans un stade où la gauche avait tenu meeting, le 27 mai 1968, en plein mouvement estudiantin et ouvrier.

"AIMONS-NOUS LES UNS LES AUTRES!"

"Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à cet état de blocage pour précisément susciter comme en Mai 1968 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué tout simplement parce que le pouvoir refusait d'écouter et de redistribuer les richesses des Trente Glorieuses", a-t-elle insisté.

"Il faut garder son calme, garder son sang-froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève", a plaidé Ségolène Royal.

"Que le candidat de la droite relise donc le général de Gaulle. Ce sont ses propres analyses et elles se situent à une autre altitude. Il a dit cela, que la société voulait le dialogue et la participation", a-t-elle poursuivi.

Ségolène Royal a également accusé Nicolas Sarkozy, numéro deux du gouvernement sortant, de vouloir "maquiller" le bilan de cinq années de droite.

Et comme ce "n'est pas tâche facile", le candidat de l'UMP "sans vergogne" réécrit "l'Histoire, capte celles des autres (...) pour brouiller les pistes".

Devant les responsables de la "gauche plurielle" - membres des Verts, du PCF ou du PRG -, elle a défendu sa "valeur travail" face au "travailler plus pour gagner plus" de Nicolas Sarkozy.

"La valeur travail n'est pas un artifice de discours, la valeur travail c'est d'abord payer le travail à sa valeur", a-t-elle déclaré.

"Je ne veux plus voir ces femmes en pleurs devant les grilles de leurs entreprises fermées, les regards des ouvriers licenciés sans protection. Et ceux qui philosophent sur la valeur travail, ont -ils vu ces citoyens là ?".

Si elle accède à l'Elysée, la candidate socialiste a promis "une République apaisée, une République du respect". "Je propose que la France puisse avancer sans perdre son temps, sans être bloquée, sans dresser les Français les uns contre les autres, en un mot sans violence".

"Voilà la responsabilité demain de la présidente de la République. Voilà la seule façon de diriger la France et de protéger la paix civile", a-t-elle insisté, appelant les Français à se prendre la main pour "faire gagner la France".

"La voulez-vous la victoire?", a-t-elle lancé à la foule. "Alors en avant, rassemblons-nous, prenons-nous la main, aimons-nous les uns les autres, construisons ensemble. Vive la République, vive la France".

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=43297&2208

par beber publié dans : Actualitée
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Mardi 1 mai 2007

A l’issue de son traditionnel défilé du 1er mai, le leader du Front national a appelé mercredi ses électeurs «à n’accorder leurs suffrages ni à Mme Royal ni à Mr Sarkozy» et à «s’abstenir massivement».
Par Liberation.fr (avec Alexis DANJON)
LIBERATION.FR : mardi 1 mai 2007
47 réactions  
 
Ce sera ni l’un, ni l’autre. Devant plusieurs milliers de partisans rassemblés pour écouter le leader frontiste à l’issue de leur traditionnel défilé du 1er mai, Jean-Marie Le Pen a appelé mercredi ses électeurs à l’abstention. «En attendant (les législatives) et pour que notre geste soit efficace et comptabilisé comme tel, j’invite les électeurs qui m’ont fait confiance (le  22 avril) a n’accorder leurs suffrages ni à Mme Royal ni a Mr Sarkozy, a-t-il déclaré. Je les invite expressément à s’abstenir massivement, se réservant pour le premier tour des élections législatives les 10 et 17 juin prochain».
«Ni Sarko, ni Royal, préférence nationale», avait lancé un peu plus tôt le numéro deux du FN, Bruno Gollnisch, en incitant les manifestants à reprendre ce slogan en chœur. «On veut Le Pen pas Ségolène, et Jean-Marie pas Sarkozy», «Ségo, Sarko, même pipeau», scandaient les manifestants – environ 5.000 selon le décompte de Libération, 15.000 selon les organisateurs - qui ont défilé de la statue de Jeanne d'Arc, sur la place Saint-Augustin à l'Opéra Garnier, où le chef frontiste a prononcé son discours peu après 12h00.

Commentant ce slogan, Martial Bild, délégué général adjoint du FN, a déclaré aux journalistes: «c'est assez clair non ?». De son côté, Marine Le Pen, vice-présidente du FN, interrogée sur les propos de Nicolas Sarkozy, qui a assuré qu'il n'attendait «rien» des consignes de vote de Jean-Marie Le Pen pour le second tour, a assuré que «les électeurs de Jean-Marie Le Pen jugeront du mépris de cette proposition». Sarkozy est au second tour parce qu'il a fait un «hold-up sur nos thématiques», et «s'il est élu, il faudra qu'il les applique, sinon les électeurs se retourneront vers nous», a-t-elle poursuivi.

Le président du FN a recueilli 3,8 millions de voix, soit 10,44% des suffrages exprimés au premier tour de l'élection présidentielle, un recul d'un million de voix par rapport au 21 avril 2002, quand il s'était qualifié pour le second tour. Interrogée sur ce score, Marine Le Pen, qui fut directrice stratégique de campagne de son père, a assuré qu'«il ne faut pas se focaliser sur l'arithmétique, ce serait une grave erreur d'analyse».
 
Philippe (49) La droite dure s'achète une conduite : Sarko !
Il serait intellectuellement logique que Le Pen appelle à voter Sarko, mais voilà, la logique (tout court) et la logique politique ne convergent pas (pas souvent en tous cas !) ! Le Pen, en vieux si... Mardi 01 Mai 2007 - 19:54
tjL étonnés ? pas vraiment
Quelle cartouche pouvait il bien rester dans ce vieux fusil sinon tenter une dernière pirouette pour limiter les dégâts et le rejet massif du premier tour. Peinant à reconnaitre son échec, M. Le ... Mardi 01 Mai 2007 - 19:02
azerty le FN mort ?
Et si Sarkozy avec son discours avait tué le FN ? A quoi peut-il bien servir si un grand parti républicain est l'artisan de l'application de ses idées ?... Mardi 01 Mai 2007 - 19:01
Marie-France suite
Regardez , c'est curieux mais le monde politique, même si certains abusent de leurs influences et leurs amitiés pour un fort marketing politique à travers les JT et autres médias, la pluralité e... Mardi 01 Mai 2007 - 19:01
Marie-France selon Marianne
Selon le journal Marianne , je crois me rappeler qu'une analyse disait que si Sarkozy voulait être élu, il lui fallait 80% de l'électorat de Le Pen et 55% de l'électorat de Bayrou. Donc, tout ceci... Mardi 01 Mai 2007 - 19:01
kadounine abstention
Le Pen prône l'abstention en se doutany bien que la plupart des ses électeurs voteront Sarkozy qui s'inspire beaucoup et sans se cacher de la ligne du chef du FN .Les idées de Le Pen présentées s... Mardi 01 Mai 2007 - 19:00
Fraternitée et solidaritée
Je suit électeure du front nationale. jean-marie à bien fais de donnée la bonne concigne de pas voté ni pour le sarco ni pour la ségo. Les électrisses et les électeur du partie son fidèlent à... Mardi 01 Mai 2007 - 18:58
Evelyne je m'interroge
Beaucoup de gens semblent avoir critiqué la démarche de Ségolène Royal qui a rencontré M Bayrou pour un débat. Certes M Bayrou n'est plus dans la course au second tour. Et alors ? Il faut bien... Mardi 01 Mai 2007 - 18:53
Laurette voter blanc dimanche ?
Je me pose la question de savoir si je dois aller voter dimanche, ayant voté Francois Bayrou au premier tour. Je vais voterSégolène Royal dimanche mais sans enthousiame, plutôt par rejet du vote N... Mardi 01 Mai 2007 - 18:53
sarnia cette abstention, en réalité un soutien?
comme c'est bizarre, tous ces Ponce Pilate, qui savent que le bateau va toujours là où le vent le pousse... Mardi 01 Mai 2007 - 15:50
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http://www.liberation.fr/actualite/politiques/elections2007/250988.FR.php

 

par beber publié dans : Actualitée
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Mardi 1 mai 2007

Bolton : Le PSG s'intéresse à E-H.Diouf

 

 

Interrogé par le journal sénégalais L'Observateur, El-Hadji Diouf a déclaré être convoité par le PSG mais également le Werder de Brême, l'AS Roma et l'Atletico Madrid. L'attaquant international sénégalais est actuellement blessé à une cuisse.


A Paris la semaine dernière pour passer des examens médicaux, El-Hadji Diouf sera indisponible un mois environ en raison d'une blessure à une cuisse survenue fin avril face à Reading. L'attaquant international sénégalais de Bolton espère être revenu pour les matchs éliminatoires de la CAN 2008 en juin.

« Je pense que j'ai fait une très bonne saison avec 5 buts et 8 passes décisives. J'étais élu quatrième meilleur attaquant d'Angleterre. C'est ma meilleure saison en Angleterre, confie Diouf à nos confrères de L'Observateur. Je suis convoité par de grands clubs. Il y a le Werder de Brême, la Roma, l'Atletico de Madrid et beaucoup d'autres clubs dont Paris Saint-Germain. Mais pour l'instant je ne peux rien dire, je vais continuer à me soigner afin de pouvoir revenir en force. »

D.M.

 http://www.sport365.fr/depeches/filinfo_164050_52_Bolton-Le-PSG-s-interesse-%C3%A0-E-H.Diouf.shtml


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