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Samedi 17 mai 2008

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samedi 17 mai 2008, mis à jour à 14:23

George Bush rencontre les Palestiniens à Charm el-Cheikh

Reuters

Le président américain George Bush est arrivé en Egypte où il doit s'entretenir avec le président Mahmoud Abbas et tenter de rassurer des interlocuteurs palestiniens inquiets, deux jours après son vibrant hommage rendu à l'Etat d'Israël.

Bush, dont le passage dans la cité balnéaire de Charm el-Cheikh constitue la dernière étape de sa tournée au Proche-Orient, fait face à un scepticisme croissant quant à ses chances de parvenir à un accord de paix israélo-palestinien avant la fin de son mandat, en janvier prochain.

Les Palestiniens ont été consternés que le président américain, à l'occasion de son discours devant la Knesset jeudi, ne fasse qu'une seule référence à leurs aspirations pour la création d'un Etat et qu'il ne se serve pas de cette occasion pour exhorter les Israéliens à faire des compromis.

"Il aurait dû dire aux Israéliens que la liberté des uns ne pouvait se faire aux dépens de celle des autres", a regretté le négociateur palestinien Saeb Erekat. "Il a manqué cette occasion et nous sommes déçus."

La Maison blanche rejette les commentaires selon lesquels Bush ignore le sort des Palestiniens et insiste sur le fait qu'il va répondre à leurs inquiétudes, samedi, à l'occasion de sa rencontre avec Abbas.

"Il va clairement affirmer que le peuple palestinien mérite un Etat", a déclaré le porte-parole de la Maison blanche Gordon Johndroe.

ACCUEILLI PAR MOUBARAK A L'AÉROPORT

Bush, qui doit rencontrer le président afghan Hamid Karzai avant de s'entretenir avec Abbas, a été accueilli à son arrivée à l'aéroport par son homologue égyptien, Hosni Moubarak. Les deux hommes ont eu un entretien privé à l'issue duquel ils n'ont fait aucune déclaration.

Sur la route de l'aéroport, le convoi de Bush est passé devant une fresque murale retraçant les efforts passés de ses prédécesseurs pour parvenir à la paix au Proche-Orient.

Jeudi, la visite du patron de la Maison blanche en Israël, où il a participé aux célébrations du 60e anniversaire, a éveillé de nouveaux doutes quant à sa capacité d'agir comme médiateur impartial entre Israéliens et Palestiniens.

Il a salué Israël comme "la patrie du peuple élu" et promis que les Israéliens pourraient toujours compter sur le soutien américain face à leurs ennemis du Hamas ou de l'Iran.

Israël lui a réservé en retour un accueil digne d'un héros, beaucoup considérant Bush comme le meilleur allié historique de l'Etat juif à la Maison blanche.

Dans ce contexte difficile, Abbas essaiera de convaincre Bush de faire davantage pression sur Israël pour parvenir à un compromis mais les leviers du président palestinien, qui ne gouverne plus que la Cisjordanie depuis la prise de pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza, sont limités.

La tournée du président Bush au Proche-Orient, la seconde en cette année 2008, fait suite à la conférence d'Annapolis, dans le Maryland, en novembre dernier, où Israéliens et Palestiniens se sont engagés à essayer de parvenir à un accord de paix d'ici janvier 2009.

Depuis lors, ces pourparlers ont été fortement affectés par les programmes d'agrandissement des colonies israéliennes en Cisjordanie et les violences dans la bande de Gaza, où les tirs de roquettes des activistes du Hamas ont entraîné de violentes ripostes de Tsahal.

Dimanche, pour sa dernière journée dans la région, Bush doit rencontrer le roi Abdallah de Jordanie, le Premier ministre pakistanais, Yousaf Raza Gilani, et des responsables irakiens dans le cadre d'un forum économique international.

Version française Clément Dossin


 

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=71111

par beber
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Samedi 17 mai 2008

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samedi 17 mai 2008, mis à jour à 17:16

Les discussions sur le Liban entrent dans le vif du sujet à Doha

Reuters

Les acteurs de la crise libanaise réunis au Qatar sont entrés samedi dans le vif du sujet pour tenter de trouver une issue au conflit qui mine leur pays depuis novembre 2006.

Réunis sous l'égide de la Ligue arabe, représentants du gouvernement antisyrien et de l'opposition conduite par le Hezbollah se sont séparés après 90 minutes seulement de discussion dans un hôtel de Doha.

Mais ils ont accepté de former une commission de quatre membres chargée de jeter les bases d'une nouvelle loi électorale, avant de se pencher sur l'un des points les plus sensibles de la crise: un nouveau cadre pour le gouvernement réintégrant l'opposition.

Les discussions, présidées par le Premier ministre du Qatar, le cheikh Hamad ben Jassem al Thani, devaient reprendre dans l'après-midi. L'objectif est de trouver un terrain d'entente entre la coalition antisyrienne qui soutient le gouvernement Siniora et l'opposition, emmenée par le Hezbollah chiite avec le soutien de l'Iran et de la Syrie.

"L'impression, dieu merci, de cette session montre que toute les factions ont le désir de parvenir à un accord (...) qui nous rapprochera d'un début de solution à cette crise", a dit le Premier ministre, Fouad Siniora, au micro de la radio Voix du Liban.

"Nous devons avoir espoir et confiance dans notre capacité à faire l'impossible jusqu'à ce que nous trouvions des solutions à cette étape difficile à laquelle le Liban se confronte depuis deux semaines", a-t-il ajouté.

"DU 50/50"

Les représentants du Mouvement du 14-Mars, la coalition antisyrienne majoritaire au parlement, ont aussi soulevé la question épineuse des armes du Hezbollah. L'organisation chiite, qui luttait alors contre la présence israélienne au Sud-Liban, est la seule milice à avoir été autorisée à conserver son arsenal au terme de la guerre civile de 1975-90.

Les deux parties se sont vivement opposées sur ce sujet avant que cheikh Hamad intervienne pour clore le débat, préconisant que la question soit reposée quand un accord sera conclu sur les conditions d'un nouveau partage du pouvoir.

L'impasse politique actuelle a débuté en novembre 2006 par la démission des six ministres représentant l'opposition face au refus de la coalition majoritaire au parlement de lui octroyer un droit de veto sur les décisions du gouvernement.

La crise dans laquelle le Liban a alors été plongé, et qui empêche l'élection du successeur de l'ex-président Emile Lahoud, dont le mandat a expiré en novembre dernier, a manqué basculer dans la guerre civile la semaine dernière.

Les médiateurs arabes ont obtenu jeudi, à la suite d'une concession du gouvernement, un accord sur l'arrêt des affrontements les plus graves qu'ait connus le Liban depuis la guerre civile.

"Les chances de succès et d'échec sont à 50/50. C'est une crise très compliquée et les obstacles sont si importants qu'il faudra un effort énorme pour les aplanir", a dit un responsable politique libanais.

Dans la nuit de vendredi à samedi, le cheikh Hamad a fait la navette entre les délégations libanaises pour forger un accord sur l'ordre du jour des discussions et tenter d'assouplir leurs positions.

Aucun calendrier n'encadre les pourparlers de Doha mais, indique-t-on de source diplomatique, il est probable que si aucun accord n'est trouvé dans un délai de deux à trois jours, il sera alors difficile de débloquer la situation.

"La question n'est pas simple", a dit le ministre libanais Ahmad Fatfat. "Chacun travaillera nuit et jour pour parvenir à une solution."

Le conflit politique a sombré dans la violence la semaine dernière à la suite de deux décisions du gouvernement Siniora: la mise hors la loi du système de télécommunications parallèle du Hezbollah et le limogeage du directeur de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth, proche du mouvement islamiste.

Le mouvement chiite, que soutiennent l'Iran et la Syrie, a mis en déroute les partisans armés sunnites et druzes du gouvernement lors de combats qui ont fait au moins 81 morts.

Le gouvernement Siniora a abrogé depuis les mesures à l'origine de la colère du Hezbollah.

Version française Henri-Pierre André, Jean-Stéphane Brosse


 

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=71124&1706

par beber
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Samedi 17 mai 2008

Le président Hu Jintao a rencontré, vendredi, les victimes du séisme dans le Sichuan. Le pouvoir change de style, principalement pour essayer de faire taire les superstitions.

Pour la première fois dans sa longue histoire chroniquée, la Chine montre l'un de ses chefs suprêmes se déplaçant sur le lieu même où souffrent ses compatriotes. C'est ce vendredi que le président Hu Jintao est arrivé dans le Sichuan, la province la plus peuplée du pays, frappée il y a six jours par un épouvantable tremblement de terre, de magnitude 7,9 sur l'échelle de Richter.

Selon le premier ministre, Wen Jiabao, c'est le séisme «le plus destructeur» qu'ait connu la Chine depuis 1949. En 1976, un tremblement de terre avait fait 240 000 victimes officiellement (650 000 selon des sources officieuses) dans la région de Pékin. À l'époque, Mao Zedong avait nié l'existence même du sinistre.

Le cataclysme a fait plus de 22 000 morts (50 000 probablement) et 4,8 millions de sans-abri. Les sauveteurs estiment que 12 000 personnes demeurent sous les décombres. Ils ont relevé 102 000 blessés. Quatre millions de bâtiments au moins se sont effondrés, et 6 900 classes bourrées d'enfants ont été ensevelies, car le séisme s'est déclenché en pleine journée.

Alors que le premier ministre, Wen Jiabao, s'est précipité dans la région sinistrée dès lundi, le jour même de la catastrophe, encourageant les quelque 130 000 secouristes sur place, M. Hu est venu hier galvaniser les soldats. Il a souligné que «la tâche est encore ardue et le temps presse… Le travail des sauveteurs est entré dans sa phase cruciale. Nous devons fournir tous les efforts, lutter contre le temps». Le pays a été bouleversé par le sauvetage d'un enfant qui avait survécu 80 heures sous les décombres de son école. La course contre la montre pour sauver les derniers survivants est maintenant lancée.

 

Compassion sans limite

 

Dans ce drame, le régime chinois a semblé changer de nature et de style, montrant soudain, après l'intransigeance contre les Tibétains, une solidarité et une compassion sans limites pour les victimes de cette catastrophe. En l'espace d'un tremblement de terre, les images de la torche olympique chahutée dans les rues des grandes villes d'Occident s'estompaient derrière celles, autrement plus bouleversantes, de mères arrachant les corps de leurs enfants aux gravats d'écoles effondrées. En quelques secondes, ce régime qui piétine les droits de l'homme des Tibétains se transformait en bon samaritain qui tend la main aux Sichuanais.

La plupart des observateurs occidentaux ont vu là le résultat de la pression internationale : les dirigeants chinois, après le désastre en relation publique qui a suivi la répression des Tibétains le mois dernier, se seraient dépêchés de montrer une face plus sereine à l'occasion de cette catastrophe, trois mois avant l'ouverture des Jeux olympiques de Pékin. Bref, avec un cynisme consommé, ils auraient profité de cette catastrophe pour rehausser l'image de l'empire du Milieu à l'étranger.

Ce drame humain, c'est vrai, a un impact mondial : il touche chacun sur la planète, et l'Occident a beau jeu de souligner aujourd'hui la «modernité» de l'État chinois, qui réagit avec une efficacité exemplaire face à une catastrophe d'une telle ampleur. D'autant que la junte birmane, au même moment, tente de détourner l'aide internationale qui entre au compte-gouttes dans le pays.

Pour les dirigeants chinois cependant, ce n'est pas l'étranger, ni ce que fait la Birmanie ou tout autre pays, qui compte aujourd'hui. C'est l'opinion pu-blique chinoise. Car en Chine, l'État est conçu comme une extension de la famille, l'empereur (ou le président chinois) étant à ses sujets ce qu'un père est à ses fils. Dans l'ordre confucéen, la femme doit le respect à l'homme, le camarade à l'ami, le frère cadet au frère aîné, le fils au père et le sujet au souverain. Il est donc dans l'ordre des choses que le souverain protège son peuple. Jusqu'à ce jour, M. Hu l'avait fait timidement, en demeurant reclus dans l'enceinte de son palais, en y respectant minutieusement des usages.

M. Hu sort maintenant de Pékin, il va se mêler à son peuple dans l'affliction, il s'humanise publiquement afin de démontrer aux Chinois que cette catastrophe n'a rien à voir avec une quelconque colère du Ciel contre le pouvoir, mais que les dégâts seront contrôlés par la pensée positiviste du régime actuel. Il y a dans cette démarche toute la mue du communisme chinois, qui se modernise dans le style, en tentant d'élargir son assise populaire. Mais sur le fond, c'est toujours la même autorité néoconfucéenne, où l'individu n'a de place qu'au sein d'une société qui sait le secourir, lorsqu'il le faut. Ou le punir, lorsqu'il proteste.


» Des vices de construction auraient fragilisé les écoles


 

http://www.lefigaro.fr/international/2008/05/17/01003-20080517ARTFIG00174-seisme-la-chine-redoreson-blason-international-.php

par beber
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Samedi 17 mai 2008

Le président de la République a rencontré des agents et des allocataires de l'Assedic et de l'ANPE avant de prononcer un discours sur l'emploi.

DES POLICIERS à tous les coins de rue et sur les ponts, un hélicoptère qui se pose sur le terrain de la gendarmerie mobile à Melun, un cortège de véhicules aux vitres teintées qui traverse à la ville... Hier matin, la venue du président de la République, Nicolas Sarkozy, à Dammarie et à Melun n'est pas passée inaperçue. Thème de son déplacement : l'emploi.

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Accompagné de la ministre des Finances, Christine Lagarde, et du secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Laurent Wauquiez, le président arrive vers 10 h 40 à l'agence Assedic de Melun - Dammarie, avenue du Général-Leclerc à Dammarie.

Le préfet, le directeur de l'Assedic du Sud-Est francilien et de très nombreuses personnalités l'y attendent (notamment le nouveau président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux, PDG de Virgin Mobile France). Mais, une fois sur place, Nicolas Sarkozy entend les acclamations des employées de la Sécurité sociale, dont l'agence est située juste à côté. Le président ne résiste pas au plaisir d'aller les saluer. Les dames sont aux anges. « Je reviendrai », leur glisse-t-il, tout près du grillage. Une fois dans les murs de l'Assedic, il découvre le dispositif d'accueil proposé aux demandeurs d'emploi.

L'occasion de rappeler l'intérêt de la fusion de cette institution avec l'ANPE. « C'est très important que les compétences de vos deux organismes soient réunies. Il faut en finir avec les entretiens redondants, avec la course d'obstacles à laquelle on associe la recherche d'emploi. » En quittant l'Assedic, Nicolas Sarkozy est happé par la presse nationale sur le service minimum d'accueil dans les écoles en grève, puis par les sages-femmes de l'hôpital de Melun (lire encadré). Il file ensuite à l'ANPE où un agent évoque le cas d'un plaquiste qui a refusé 67 offres d'emploi depuis un an. Enfin, vers 12 heures, le convoi arrive à la salle des fêtes de Melun. Poignées de mains auprès des fans dans la rue. A l'intérieur, la salle est pleine. Au premier rang, tous les ténors UMP du département (Jean-François Copé, Christian Jacob, Chantal Brunel, le député-maire de Melun, Gérard Millet, etc.). Dans son discours sur la politique de l'emploi, le président reprend l'exemple du plaquiste entendu une demi-heure avant. « Est-il normal, dans un secteur en tension comme le bâtiment, qu'un citoyen français puisse refuser 67 fois des offres en un an, sans aucune sanction ? Il vit avec des indemnisations issues de vos cotisations. » Et d'évoquer la possibilité de radiation de la personne au second refus... A l'extérieur, des policiers maintiennent à l'écart des manifestants de la CGT et du syndicat d'enseignants FSU. Ces derniers sont venus dénoncer l'« inacceptable provocation (NDLR : de Nicolas Sarkozy qui a annoncé jeudi soir la création prochaine d'un service minimum obligatoire), qui n'a pour objectif que de détourner l'attention de l'opinion publique des véritables enjeux » et ont appelé à manifester à Paris dimanche. Vers 12 h 30, Nicolas Sarkozy repart avec un brie de Melun offert par les élus. « Il a signé le livre d'or avec mon stylo ! » s'enthousiasme le directeur général des services. C'est l'effet Sarko.


 

http://www.leparisien.fr/home/maville/seineetmarnenord/articles.htm?articleid=298505495

par beber
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Samedi 17 mai 2008
Dans un entretien accordé au Parisien, Michel Drucker révèle que son émission dominicale Vivement dimanche connaitra deux saisons supplémentaires. «Je resigne avec France 2 pour deux ans de Vivement dimanche. Après Anne Roumanoff et Claude Sérillon cette année, je cherche un nouveau chroniqueur humoriste. Par ailleurs, l'idée est de proposer cinq ou six numéros thématiques par an» a-t-il expliqué au journal.

L'animateur producteur confirme également que son autre émission, Tenue de soirée, va connaitre une pause à l'issue de l'été : «Je présenterai le "Tour en fête" depuis Brest le 4 juillet. Au-delà, c'est le flou. Nous allons lever le pied tant qu'il n'y a pas de certitude sur le financement de la télévision publique. Ce programme est le plus coûteux dans sa catégorie car nous ne voulons pas être dépendants des villes où nous nous installons». Mais Michel Drucker espère bien voir l'émission revenir avec une programmation plus exceptionnelle : «Je viens de vivre deux années chargées professionnellement et je vais pouvoir souffler un peu. Je serai moins présent en prime time (...) J'aimerais présenter encore Tenue de soirée quatre fois par an» indique-t-il.

A noter enfin que selon des informations de presse, Michel Drucker a décliné la proposition de France 2 de reprendre l'access prime time de la chaîne, laissé vacant par Laurent Ruquier. L'animateur producteur avait tenté et réussi le pari avec Studio Gabriel entre les années 1994 et 1997. Dans son dernier livre, Mais qu'est ce qu'on va faire de toi ? (éditions Broché), Michel Drucker racontait comment cette expérience avait été éprouvante physiquement.



http://www.ozap.com/actu/vivement-dimanche-drucker-resigne/140160
par beber
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