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Lundi 26 mars 2007
FRANÇOIS SARKOZY ASSUME LE BILAN DU GOUVERNEMENT MAIS FERA AUTREMENT

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - A la veille de son départ du ministère de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a déclaré assumer le bilan des gouvernements auxquels il a appartenu et le poids de ses responsabilités à venir s'il est élu à l'Elysée.

C'est par le mot "assumer" que le candidat de l'UMP a débuté et conclu le Grand Rendez-Vous d'Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien, à l'orée d'une nouvelle étape de sa campagne présidentielle.

Assumer le bilan des gouvernements depuis 2002 est "une question d'honnêteté", a-t-il dit, tout en affirmant qu'il n'aurait pas "fait tout exactement pareil".

"J'ai été ministre des Finances et ministre de l'Intérieur. Je n'ai pas été président de la République ni Premier ministre", a déclaré le président et candidat de l'UMP. "J'assume le bilan mais je ferai les choses autrement."

Une heure plus tard, il dira partager la conviction du président Jacques Chirac sur la nécessité de gouverner la France "avec mesure", car c'est "un pays où il y a beaucoup d'énergie" et qu'il "ne faut point trop solliciter cette énergie de la mauvaise façon."

Le message était adressé à ceux que la perspective de le voir arriver à l'Elysée au soir du 6 mai inquiète. Nicolas Sarkozy s'est efforcé de concilier cette volonté de rassurer avec l'idée de "rupture" qu'il entend incarner.

"La mesure n'empêche pas la conviction, la passion, la passion au service de la France et la conviction au service de ses idées. Il faut régénérer la vie politique française", a-t-il dit. "Il y a trop d'espérance derrière cette élection pour que cette espérance soit déçue. J'assumerai."

Entretemps, Nicolas Sarkozy a jugé "irréprochable" le soutien que lui a apporté mercredi Jacques Chirac dans une déclaration d'à peine plus de 1'30".

Il a émis l'espoir que son départ du ministère de l'Intérieur, lundi, le rapprocherait des Français : "A partir de demain, je suis candidat à plein temps (...) Peut-être que la barrière du ministre d'Etat sera-t-elle vaincue."

SARKOZY RESPECTE "TOUS" LES CANDIDATS

"Ce qui est important pour moi c'est de convaincre (...), de montrer que le plein emploi c'est possible, de montrer que la maîtrise de l'immigration c'est possible, que l'intégration on va la réussir, de montrer qu'on peut lutter contre l'oisiveté d'un certain nombre de jeunes de banlieue, leur donner une formation, leur donner un emploi", a-t-il expliqué.

Il de nouveau défendu sa proposition très controversée d'associer au sein d'un même ministère les questions de l'immigration et celles de "l'identité nationale".

"Je n'ai pas l'intention de laisser à l'extrême-droite le monopole de la nation, de la même façon que je n'ai pas l'intention de laisser à l'extrême-gauche le monopole de la générosité", a déclaré le candidat de l'UMP.

Il s'est réjoui de ce que la candidate socialiste plaide pour une restauration des symboles de la nation et a ironisé sur la conversion de Ségolène Royal au thème de l'identité nationale - "Elle m'a dépassé", a-t-il dit.

"J'ai juste un petit effort à demander aux socialistes s'il veulent bien me rejoindre sur l'identité nationale", a-t-il ajouté : "Je leur demande d'arrêter avec la repentance (...) parce qu'il n'y a pas deux histoires de France, une histoire de France de gauche et une histoire de France de droite."

Nicolas Sarkozy a déclaré respecter "tous les candidats" - Ségolène Royal, l'UDF François Bayrou mais aussi, a-t-il laissé entendre, le président du Front national Jean-Marie Le Pen.

"Je respecte tous ceux qui se lancent dans une compétition dont je suis bien placé pour dire qu'elle est bien difficile", a dit le candidat UMP, qui s'est déclaré "peiné" des attaques de ses adversaires, dont celles de François Bayrou.

Le président de l'UDF "oublie toutes ces années où ce n'était pas si désagréable d'être mon ami. J'en suis désolé pour lui. De se renier à ce point, c'est quand même un peu triste", a-t-il déclaré.

 

A LIRE AUSSI : Ségolène RoyalChiracPolitiqueServicePrésidentielleMinistreBilanEnergieEuropeElection
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http://www.boursier.com/vals/all/nicolas-sarkozy-affirme-assumer-le-passe-et-l-avenir-feed-22341.htm
par beber publié dans : Actualitée
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Lundi 26 mars 2007

L'Iran a refusé de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium après le vote de nouvelles sanctions au Conseil de sécurité de l'Onu.

Les membres permanents du Conseil et l'Allemagne, à l'origine du texte adopté samedi soir, ont néanmoins proposé l'ouverture de nouvelles négociations en renouvelant l'offre faite de mesures incitatives dans les domaines technologiques et économiques.

Les sanctions resteront toutefois en vigueur jusqu'à la suspension du programme d'enrichissement d'uranium, processus utilisable à la fois à des fins civiles et militaires.

"L'Iran n'arrêtera pas, ne serait-ce qu'une seconde, son programme nucléaire, légal et pacifique, face à cette résolution (onusienne) illégale", déclare dimanche le président iranien Mahmoud Ahmadinejad sur son site internet www.president.ir.

"La nation iranienne n'oubliera pas ceux qui ont soutenu et ceux qui ont rejeté (cette résolution) et va revoir ses relations internationales", ajoute-t-il sans autre précision.

Le gouvernement iranien a également décidé de limiter sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

"Après cette résolution illégale adoptée contre l'Iran hier soir, le gouvernement se voit contraint d'agir en fonction de la décision du Parlement sur le niveau de coopération avec l'agence (l'AIEA) et de suspendre une partie de ses activités avec elle", a dit à la télévision d'Etat le porte-parole du gouvernement, Gholamhossein Elham.

Cette décision devrait affecter les accords conclus en 2002 entre l'Iran et l'AIEA, selon lesquels Téhéran devait informer l'agence de tous ses projets de construction d'installations liées au programme nucléaire, a-t-on dit de source iranienne autorisée.

Manouchehr Mottaki, chef de la diplomatie iranienne, a dénoncé pour sa part une manipulation et une initiative "injustifiable" à l'encontre d'une activité, selon lui, purement pacifique.

"Je peux vous garantir que les pressions et l'intimidation ne modifieront pas la politique iranienne. La suspension n'est ni une option, ni une solution", a-t-il dit.

"Le monde doit savoir - et il le sait - que même les sanctions politiques et économiques les plus dures et les autres menaces seront beaucoup trop faibles pour contraindre la nation iranienne à renoncer à ses demandes légales et légitimes", a prévenu Mottaki, venu remplacer à New York Ahmadinejad. Ce dernier a annulé sa venue à New York, invoquant la délivrance tardive des visas nécessaires pour l'équipage de son avion personnel.

"UNE VÉRITABLE CHANCE D'ATTEINDRE L'OBJECTIF"

La résolution 1747 adoptée samedi ne vise pas seulement le programme nucléaire de Téhéran, puisqu'en plus du gel des avoirs à l'étranger de 28 individus, institutions et entreprises liés à ce programme, elle impose un embargo sur la vente d'armes iraniennes et fixe de nouvelles restrictions à l'attribution d'aides ou de prêts.

La précédente résolution visant Téhéran, adoptée le 23 décembre, avait interdit les exportations de matériels nucléaires et balistiques sensibles et exigeait déjà le gel des avoirs de personnalités et d'instances associées au programme.

A Berlin, lors du sommet de l'Union européenne, Javier Solana, représentant de la politique extérieure de l'UE, a fait savoir qu'il allait contacter Ali Larijani, principal négociateur iranien sur le dossier nucléaire, pour essayer de trouver "un chemin vers des négociations".

En attendant, le diplomate devait évoquer avec les représentants britanniques la question des 15 marins et fusiliers-marins britanniques capturés vendredi par les Gardiens de la révolution iranienne dans les eaux du Chatt el Arab.

"Nous proposons de nouveaux entretiens avec la République islamique d'Iran afin de déterminer si une solution mutuellement acceptable peut être trouvée pour ouvrir des négociations", avait auparavant déclaré Emyr Jones Parry, ambassadeur de Grande-Bretagne à l'Onu, s'exprimant au nom des Six.

Alejandro Wolff, ambassadeur des Etats-Unis par intérim, a qualifié ce texte de "message clair et sans ambiguïté adressé à la République islamique pour lui signifier que la poursuite de projets nucléaires militaires "ne fera qu'isoler davantage l'Iran et le rendre moins sûr".

S'il aura vraisemblablement un impact économique, le nouveau train de sanctions épargne toutefois le secteur pétrolier, note-t-on dans les milieux diplomatiques.

Nicholas Burns, secrétaire d'Etat adjoint américain, a jugé l'embargo sur les exportations d'armes plus significatif dans la mesure où il interdit les livraisons à destination du Hezbollah libanais, du Hamas palestinien, de la Syrie "ou de tout Etat ou mouvement terroriste".

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a salué une étape importante et s'est dit convaincu "qu'en concentrant à l'avenir les pouvoirs de tous les acteurs internationaux, comme nous l'avons fait maintenant, il existe une véritable chance d'atteindre l'objectif recherché".

A Berlin, Jacques Chirac a plaidé pour "une solution équilibrée", à la condition "préalable" que l'Iran accepte d'interrompre ses activités d'enrichissement d'uranium.

Pour obtenir le soutien unanime du Conseil, et notamment celui de l'Afrique du Sud, de l'Indonésie et du Qatar, les Six ont dû inclure dans le préambule une mention soulignant l'attachement de la communauté internationale à l'absence d'armes de destruction massive au Proche-Orient.

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=40459&2108

 

par beber publié dans : Actualitée
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Lundi 26 mars 2007

Un séisme d'une magnitude de 6,9 degrés a secoué dimanche la côte occidentale du Japon, faisant un mort, plus de 150 blessés et endommageant des centaines d'habitations, déclarent les autorités et les médias nippons.

Selon l'agence de presse japonaise Kyodo, des glissements de terrain ont été signalés, des routes se sont déformées et au moins 25 maisons se sont totalement effondrées après cette secousse survenue à 09h42 (00h42 GMT) en mer du Japon et qui a également été ressentie à Tokyo.

Quelque 200 habitations ont en outre été fortement endommagées.

L'épicentre du séisme a été localisé à 11 km de profondeur sous le plancher sous-marin au large de la péninsule de Noto, dans la préfecture d'Ishikawa, située à environ 300 km à l'ouest de Tokyo, a précisé l'agence nippone de sismologie.

Une femme de 52 ans est décédée à Wajima, dans l'ouest de la péninsule, tuée par l'effondrement dans son jardin d'un lampadaire en pierre.

Une quarantaine de personnes sont soignées pour des blessures, pour la plupart mineures, dans des hôpitaux de Wajima, une localité d'environ 34.000 habitants, rapportent les médias.

"LES POTEAUX ÉLECTRIQUES OSCILLAIENT"

Dans cette ville, des habitants effrayés sont sortis précipitamment de chez eux, avec parfois leurs enfants dans les bras, quand ils ont ressenti des répliques qui, d'après les autorités, pourraient se poursuivre.

Un millier d'habitants de Wajima dont les logements ont été endommagés ont été transférés dans des écoles élémentaires servant d'abris, rapporte Kyodo.

Des images diffusées par la télévision montrent des maisons en bois détruites, des tuiles dispersées dans des ruelles et un homme fouillant dans les décombres d'une maison qui s'est effondrée à Wajima. "Je n'ai pas pu rester debout, c'était vraiment terrible", a déclaré à NHK une habitante de cette ville.

A Nanao, un port de pêche d'environ 60.000 habitants, les services d'ambulances ont été débordés par les appels de personnes souffrant de brûlures et autres blessures, rapporte Kyodo.

"J'ai regardé dehors et les poteaux électriques oscillaient", a déclaré Hiroshi Tanaka, un responsable du service de lutte contre le feu de Nanao. "Des habitants nous ont appelés mais ils étaient calmes et il n'y avait pas beaucoup de blessés graves."

Quelque 400 policiers et 30 soldats vont être dépêchés sur place par des préfectures voisines, rapportent les médias.

"Nous voulons garantir la sécurité des habitants et agir de notre mieux dans les opérations de secours", a déclaré le Premier ministre, Shinzo Abe.

ALERTE AU TSUNAMI LEVÉE

L'Agence météorologique japonaise a dans un premier temps évalué la magnitude du séisme à 7,1, mais elle l'a révisée à 6,9 degrés par la suite. Elle avait également annoncé que l'épicentre de la secousse se situait à 50km de profondeur sous le plancher océanique.

Des trains se sont arrêtés, des gens ont été bloqués dans des ascenseurs et l'on a signalé des coupures d'électricité dans certains secteurs. Environ 4.500 foyers ont été privés d'alimentation en eau, selon Kyodo.

Les liaisons aériennes ont été suspendues entre Tokyo et les aéroports de la préfecture d'Ishikawa, a rapporté Kyodo, mais les trains à grande vitesse ont repris leur service après avoir été inspectés.

Une alerte au tsunami déclenchée pour la préfecture d'Ishikawa a été levée par la suite. La télévision publique NHK a rapporté que de petites vagues (50 cm maximum) avaient touché certaines régions.

Aucun dysfonctionnement n'a été signalé dans les centrales nucléaires de cette partie du Japon.

Deux puissants séismes ont par ailleurs été enregistrés dimanche près de l'archipel de Vanuatu, dans le sud de l'océan Pacifique, ont rapporté les instituts géologiques américain et australien. On ne signale aucun dégât dans l'immédiat.

La première secousse, de magnitude 7,3, est survenue à 00h40 GMT, soit deux minutes avant le tremblement de terre au large du Japon. La seconde secousse près de Vanuatu, de magnitude 7,1, a eu lieu 28 minutes après la première.

L'archipel nippon est régulièrement frappé par des tremblements de terre. Une secousse de magnitude 7,3 avait fait plus de 6.400 morts à Kobe en 1995.

 

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=40398&1004

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Lundi 26 mars 2007

L'une des responsables de la Fraction Armée rouge, dit Bande à Baader, vient de purger 24 ans de prison pour son implication dans neuf meurtres.

 

Brigitte Mohnhaupt

Brigitte Mohnhaupt (AP)

Brigitte Mohnhaupt, qui fut l'une responsables de la Fraction Armée rouge (RAF), a été relâchée dimanche après avoir purgé 24 ans de prison, ont annoncé des responsables de l'administration pénitentiaire allemande. L'ancienne responsable du groupe terroriste d'extrême gauche, âgée de 57 ans, a quitté dans la matinée la prison d'Aichach en Bavière, selon son directeur Wolfgang Deuschl. Il a précisé que des proches étaient venus la chercher, sans autres détails. Le 17 février dernier, un tribunal de Stuttgart avait accordé une libération conditionnelle à Brigitte Mohnhaupt, estimant qu'elle ne constituait plus une menace pour la société. 

Neuf assassinats 

Arrêtée en 1982, Brigitte Mohnhaupt avait été condamnée en 1985 à cinq reprises à la réclusion criminelle à perpétuité pour son implication dans neuf meurtres dont ceux du procureur général de l'Allemagne de l'Ouest d'alors Siegfried Buback et de Hanns-Martin Schleyer, le président de la fédération patronale du pays et du chef de la Dresdner Bank Jürgen Ponto. Elle a été reconnue coupable d'avoir abattu de trois balles Jürgen Ponto alors qu'il résistait à une tentative d'enlèvement en 1977, ainsi que d'avoir participé à la préparation de plusieurs assassinats et attentats. Le cas de Brigitte Mohnhaupt -et celui de Christian Klar, un autre membre de la Fraction Armée rouge qui a soumis une demande de grâce au président allemand Horst Köhler- suscite la polémique en Allemagne, où il a ravivé les souvenirs douloureux du terrorisme de la fin des années 1970. (avec AP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/europe/20070325.OBS8823/allemagne__lexterroristebrigitte_mohnhaupt_liberee.html

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Lundi 26 mars 2007

Ségolène Royal était dimanche l’invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Voici ses principales déclarations.

 
Nation : "Je ne confonds pas nation et nationalisme"
 
"Je ne fais aucune confusion entre la nation dont on doit être fier et le nationalisme", a estimé Ségolène Royal. "Pour la gauche, c’est Jaurès qui l’a fait. La gauche a réconcilié la république avec l’internationalisme".
 
Ségolène Royal a estimé qu’une des motivations des catégories populaires ayant voté "non" à la constitution européenne était "une question existentielle sur le point de savoir si la France allait se diluer dans l'Europe". " Pourquoi ne pas parler de la nation au moment des 50 ans de l’Europe ?", a-t-elle demandé. 
 
Vœu : "Je n’ai pas fait de vœu" à Notre-Dame-de la Garde
 
"Je n’ai pas fait de vœu" à Notre-Dame-de la Garde, a précisé la candidate du PS. "Je pense que nous sommes dans la dernière ligne droite de l’élection présidentielle. Il est temps d’analyser, de comparer les projets. S’il y a un vœu à faire pour l’avenir, c’est que la France puisse reprendre son destin en main".
 
Marseillaise : "Les Français ne connaissent pas les paroles"
 
Ségolène Royal, qui avait estimé vendredi que les sportifs français ne connaissent pas les paroles de la Marseillaise a précisé ses propos. "Les Français non plus ne connaissent pas" l’hymne national à cause de la "violence d'une phrase" de l'hymne - "le sang impur qui abreuve nos sillons" - qui, selon elle, prête à "contre-sens" et qu'il faut "expliquer".
 
Ségolène Royal a rappelé que, troublée par cette phrase, elle avait proposé à François Mitterrand de modifier les paroles, ce à quoi l'ancien président avait répondu "ce serait un contre-sens historique insupportable".
 
La France présidente : "Le titre de la campagne officielle"
 
Selon Ségolène Royal, "La France Présidente n’est pas un slogan mais le titre de la campagne officielle". "La France présidente, c’est l’idée que c’est la France elle-même qui se remet en mouvement et qui assure la relève. C’est l’idée que la politique ne sera plus jamais faite sans les gens", a-t-elle précisé.
 
Méthode : "J’ai fait appel à tous les talents du PS"
 
Ségolène Royal a riposté aux critiques du journaliste de LCI qui l’interrogeait sur sa méthode de travail : " Vous avez une vision dépassée de la politique", a-t-elle répliqué. "J’ai fait appel à tous les talents du PS, non pour les rassembler dans une pièce mais pour qu’ils se mobilisent. J’ai fait une campagne décentralisée". "C’est en s’appuyant sur l’exigence des citoyens, la colère des citoyens, l’expertise des citoyens, que nous allons avancer", a-t-elle précisé.
http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070325.WWW000000113_les_principales_declarations_de_segolene_royal.html
par beber publié dans : Actualitée
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