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Samedi 12 janvier 2008
Par Emmanuel Jarry

 

PARIS (Reuters) - L'ex-épouse de Nicolas Sarkozy, Cécilia, dispute les couvertures de la presse magazine et hebdomadaire à celle qui l'a remplacée dans le coeur du chef de l'Etat, l'ancien mannequin Carla Bruni, à la faveur de la sortie cette semaine de trois livres qui lui sont consacrés.

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"Révélations : quand Cécilia règle ses comptes", annonce ainsi le Nouvel Observateur en bandeau au-dessus d'une photo de Nicolas Sarkozy.

L'hebdomadaire fait allusion à l'un de ces trois livres, titré "Cécilia", de la journaliste du Point Anna Bitton, qui rapporte des propos peu amènes de l'ex-première dame de France sur Nicolas Sarkozy, dont elle a pourtant longtemps partagé les combats et les ambitions politiques.

Un livre dont le parfum sulfureux a déjà amené Cécilia Sarkozy à lancer mercredi une procédure en référé pour obtenir la suspension de sa diffusion sous astreinte de 200.000 euros par infraction constatée, selon l'un de ses avocats.

"Le référé porte sur des violations de l'intimité de sa vie privée", a expliqué à Reuters Me Jean-Yves Dupeux. "Elle conteste l'étalage de ses sentiments intimes et des propos qui lui sont prêtés."

Ce qui n'empêche pas Le Point de publier de larges extraits de ce livre sous le titre "Les quatre vérités de Cécilia" - en particulier sur l'aventure de l'ex-première dame avec le publicitaire Richard Attias.

L'Express annonce pour sa part, sous une photo de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni "le livre qui dit tout" sur le divorce de Cécilia et du chef de l'Etat.

Il s'agit de "Ruptures", écrit à quatre mains par deux autres journalistes, Michaël Darmon (France 2) et Yves Derai (Le Nouvel Economiste), qui reviennent notamment sur le rôle de Cécilia Sarkozy dans la libération des infirmières bulgares détenus par la Libye.

Selon ce chapitre digne d'un "polar" ou d'un roman d'espionnage, celle qui était encore la première dame de France aurait piloté dans la nuit du 23 au 24 juillet une véritable opération commando de ses gardes du corps pour tirer de leur prison libyenne les cinq jeunes femmes et le médecin palestinien qui partageait leur sort.

Deux autres journalistes, Denis Demonpion et Laurent Léger, affirment pour leur part révéler "la face cachée de l'ex-première dame" dans un livre qui porte ce titre.

La principale révélation de cet ouvrage est en fait l'opération chirurgicale subie le 21 octobre par Nicolas Sarkozy, trois jours après l'annonce de son divorce, pour traiter les suites d'une angine mal soignée.

RUMEURS DANS LA PRESSE, SILENCE A L'ÉLYSÉE

Les deux femmes se partagent la couverture de VSD : l'ex-épouse a droit à un portrait pleine page avec le titre "Révélations sur une Affaire d'Etat" - encore l'affaire libyenne et le divorce - cependant que le chef de l'Etat et sa nouvelle dame de coeur, en maillot de bain sur une plage égyptienne ont droit à un encadré assorti de l'interrogation : "Et s'ils se mariaient ..."

Carla Bruni, avec la bague en forme de coeur que lui a offerte le chef de l'Etat bien en évidence, monopolise en revanche cette semaine la couverture de Gala, magazine pour lequel c'est "l'heure des fiançailles".

"Ils se sont échangés plus de 80.000 euros de cadeaux", croit savoir ce magazine "people", qui y voit très prosaïquement des "preuves d'amour ..."

Carla Bruni, la tête tendrement posée sur l'épaule de Nicolas Sarkozy, occupe également seule la couverture de Point de Vue, au-dessus d'un titre résolument optimiste : "Leur coup de foudre pour la vie". En page intérieure, la mère du chef de l'Etat, Andrée Sarkozy, rappelle qu'elle s'est mariée un 9 février.

Un 9 février ? C'est justement la date avancée par le Journal du Dimanche dans sa dernière édition pour les noces éventuelles.

La presse et les salles de rédaction bruissaient de nouveau jeudi de potins sur un mariage imminent et des sites internet évoquaient même des rumeurs de grossesse colportées par l'agence de presse italienne Ansa.

D'autres rumeurs tout aussi invérifiables mais colportées avec le même entrain font état de l'installation de Carla Bruni au Palais de l'Elysée, où règne un mutisme jusqu'ici absolu.

Avec Carla Bruni, "c'est du sérieux", a déclaré mardi Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse de rentrée. Mais pour ce qui est du mariage, "il y a de fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait", a-t-il ajouté.

Jeudi à la mi-journée, lors de sa conférence de presse commune avec le président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero, à l'issue du sommet franco-espagnol, Nicolas Sarkozy n'arborait en tout cas pas d'alliance.

Emmanuel Jarry

http://abonnes.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33853205@7-37,0.html

par beber
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Samedi 12 janvier 2008
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Barack Obama et John Kerry, lors de l'investiture de ce dernier, le 29 juillet 2004.
Barack Obama et John Kerry, lors de l'investiture de ce dernier, le 29 juillet 2004. Crédits photo : AP

Le candidat malheureux face à George Bush en 2004 a choisi le rival d'Hillary Clinton. Reste à savoir si cela portera chance à ce dernier.

John Kerry, 64 ans, avait remporté les primaires démocrates américaines en 2004, mais le clan républicain, avec George W. Bush, était resté à la Maison-Blanche. Il apporte jeudi son soutien à Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate.

Un soutien qui n'est pas forcément de bon augure. Il y a quatre ans, le soutien du candidat malheureux de la présidentielle de 2000, Al Gore, n'avait pas porté chance à Howard Dean, qui briguait alors l'investiture démocrate.

Barack Obama, 46 ans, est avec l'ex-première dame Hillary Clinton en tête d'un sondage national sur l'investiture démocrate. Il a gagné la première étape de la course la semaine dernière en Iowa, mais s'est fait battre au New Hampshire mardi.

 

Un candidat démocrate en moins

 

Le gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson s'est quant à lui retiré jeudi de la course à l'investiture démocrate. Arrivé en quatrième position des caucus de l'Iowa et des primaires du New Hampshire, il a recueilli respectivement 2% et moins de 5% des votes.Son équipe de campagne a refusé de commenter cette décision.

Un des rares candidats à parler couramment espagnol, Bill Richardson est un ancien membre du Congrès, secrétaire à l'Energie de Bill Clinton et ambassadeur aux Nations unies. Lors de sa campagne, il a mis en avant son expérience en tant que diplomate indépendant et promis notamment de retirer les troupes américaines d'Irak. Mais il n'a jamais réussi à lancer une dynamique autour de sa candidature.

http://www.lefigaro.fr/international/2008/01/10/01003-20080110ARTFIG00532-john-kerry-soutient-barack-obama-.php

par beber
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Samedi 12 janvier 2008
Au lendemain de la libération des otages colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo, le président vénézuélien Hugo Chavez a lancé un appel à la communauté internationale destiné à réhabiliter les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) et l'Armée de libération nationale (ELN, castriste), considérées par les Etats-Unis, l'Union européenne et le Canada comme des organisations terroristes.

 

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M. Chavez a choisi le cadre solennel de l'Assemblée nationale, vendredi 11 janvier, à Caracas, pour remettre en cause le statut des guérillas colombiennes. "Nous devons reconnaître ces forces insurgées, car elles ont un projet politique bolivarien, que nous respectons ici au Venezuela", a-t-il déclaré sous les applaudissements des parlementaires.

Le gouvernement colombien a vivement réagi, en refusant qu'on accorde aux FARC et à l'ELN "le statut de belligérants". "Quelle armée assassine ou s'adonne au trafic de drogue ?", a demandé l'ex-président colombien Andres Pastrana, qui avait accepté de démilitariser, pendant trois ans (1999-2002), la région du Caguan en vue de pourparlers de paix avec les FARC qui ont échoué.

Dans la soirée de vendredi, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez ont dénoncé, lors de leur première conférence de presse à Caracas, les méthodes des FARC, qualifiées d'"organisation criminelle" par Mme Rojas, ex-directrice de campagne d'Ingrid Betancourt. "La prise d'otages est un crime de "lèse humanité". Ils disent qu'ils sont l'armée du peuple et on voit qu'ils entraînent des gens à la prise d'otages", a-t-elle expliqué, en ajoutant avoir été enchaînée, un temps, après une tentative d'évasion manquée, en pleine nuit, en compagnie d'Ingrid Betancourt. Selon Consuelo Gonzalez, "le seul fait de priver quelqu'un de sa liberté peut être considéré comme de la torture (...) Nous étions très affectées de voir les hommes enchaînés à un poteau au moment de dormir". Interrogée sur la demande formulée par Hugo Chavez, l'ex-parlementaire colombienne a estimé que " le conflit est si grave que toute action qui nous permettrait de le surmonter est la bienvenue".

A Bogota, trois procureurs enquêteurs spécialisés, au Parquet, dans les droits de l'homme, ont bien voulu répondre à nos questions sous couvert de l'anonymat. Ils estiment que les FARC violent les Conventions de Genève et le droit international humanitaire. "Les enlèvements sont des crimes commis par les FARC au vu et au su de tout le monde, rappelle l'un d'eux. Les conditions inhumaines de captivité des séquestrés, enfermés dans des cages, enchaînés en permanence dans le cas des hommes comme l'a confirmé Mme Perdomo, utilisés comme boucliers humains, sont contraires à toutes les règles internationales."

Aussi bien les FARC et l'ELN que les milices paramilitaires d'extrême droite sont responsables du déplacement forcé de populations, que certaines ONG chiffrent à deux millions de personnes. Ces trois fonctionnaires, en première ligne dans la lutte contre les violations des droits de l'homme commises en Colombie par des agents de l'Etat ou par les groupes irréguliers, se montrent pessimistes quant aux perspectives de paix. "Il y a trop d'intérêts en jeu, trop de gens vivent de l'économie de guerre", dit l'un d'entre eux, tandis que les autres approuvent d'un signe de tête.

Paulo A. Paranagua
par beber
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Samedi 12 janvier 2008

MUNICIPALES - C'était théoriquement une réunion des militants du Modem favorable à une liste "réellement indépendante", menée par Eric Lafond. Autrement dit la ligne opposée à celle du Modem officiel lyonnais menée par Christophe Geourjon et principalement composée par des anciens de l'UDF. Ce dernier s'étant lancé dans une course de lenteur pour constituer une improbable liste autonome, tout en discutant avec Dominique Perben des conditions de fusion des listes avant ou après le premier tour. Une douzaine de personnes ont témoigné, applaudies par la grande majorité de la salle. Puis, un groupe de "jeunes démocrates" favorables à la ligne officielle ont saboté la suite, comme on leur avait demandé de venir le faire...

Un peu plus tôt, Marc Augoyard, président des Jeunes démocrates du Rhône, avait envoyé un mail à ses troupes pour leur demander de se rendre à la réunion. Ils se sont assis en deux petits groupes dans la salle, où avaient pris place environ 150 personnes. Une assistance ressemblant à ce que la campagne présidentielle de François Bayrou a drainé. Très multigénérationnelle, et en très grande majorité non encartée avant d'adhérer au Modem.

Sur la scène, douze personnes sont venues témoigner des raisons de leur engagement, et de ce qu'ils attendent d'une liste "réellement autonome". Dans la forme, les prises de parole avaient un petit côté évangélique, les témoins expliquant à quel moment ils ont eu le "déclic" avant qu'Eric Lafond, ou pourquoi ils rejettent la bipolarité qui se prépare. Sur un écran, derrière eux, des petits smileys s'agitent, donnant à la salle le mal de mer. Au premier rang, juste devant eux, Marc Augoyard et ses "jeunes démocrates" hochent la tête, sourient, ricanent parfois. Sur la scène, des mots reviennent souvent. "Valeurs", "honneur", "résistance", "liberté", "engagement".

Puis Eric Lafond, animateur de la soirée et l'un des acteurs principaux de ce mouvement dissident à la ligne "officielle" demandent aux personnes présentes de voter en levant chacune un petit carton orange s'ils sont favorables à une  liste autonome qui s'engage à ne pas faire alliance avec l'UMP. L'idée : exiger de François Bayrou qu'il se prononce officiellement sur le cas lyonnais en leur donnant l'investiture du Modem. Ils ont mis tous leurs espoirs dans les déclarations cette semaine de François Bayrou expliquant fermement qu'il devait y avoir une liste autonome à Lyon. L'immense majorité de la salle lève son carton.

A l'exception des amis de Christophe Geourjon qui demandent la parole. Des gens se lèvent. Tout le monde parle en même temps. L'espace de quelques secondes, on se croirait chez les Verts. Eric Lafond, qui a toujours le micro en main, leur refuse la parole. Ce qui a pour conséquence de diviser ses propres troupes sur l'attitude à avoir. S'en suit un joyeux bazar où, par petits groupes, les deux franges du MoDem s'écharpent verbalement. Devant la scène, Marc Augoyard reconnait que sa tête liste Christophe Geourjon a bel et bien prévu de faire alliance avec l'UMP mais tente de "rassurer" les militants du camp adverse en expliquant que cette stratégie n'était pas partagée par tout le monde. Lui, d'ailleurs, préférerait que sa liste attende le soir du premier tour pour décider d'une alliance soit avec Perben, soit avec  Collomb. "Les deux alliances sont possibles", dit-il. Le discours ne convainc les tenants forcenés de l'autonomie. Le ton monte. Le vocabulaire devient plus fleuri. "Si Bayrou, après ce qu'il a dit à ses voeux, confirme l'investiture de Christophe Geourjon… Je penserais sincèrement que cet homme est schizophrène", lâche Stéphane, l'un des indépendantistes.

Et puis, soudain, Marc Augoyard se tait et affiche un large sourire. Il vient de recevoir un texto du bras droit de Michel Mercier (le patron de l'UDF-MoDem du Rhône, principal négociateur des alliances avec Perben) lui indiquant que c'était OK, que l'investiture venait d'être officiellement annoncée pour Christophe Geourjon. "C'est terminé, c'est plié votre affaire, vous pouvez nous rejoindre si vous le souhaitez", annonce-t-il aux indépendantistes, attérés. "Mais il n'y a pas eu de réunion de la commission d'investiture. C'est quoi cette investiture ?", demande un militant. "Pas de besoin de commission, on se réunit en vitesse, on passe un coup de fil, et hop", répond Marc Augoyard. La suite de la soirée est confuse. Certains tentent désespérement de joindre François Bayrou. D'autres annoncent qu'ils quittent le Modem.

Ol.B. et A.Gd.

par beber
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Mardi 8 janvier 2008

Les organisateurs en perdent leur latin. Ou leur français. On parle évidemment des organisateurs des concours Miss Monde et Miss Univers. Petit résumé à l’attention des ceux qui ont raté les épisodes précédents : des photos suggestives de Valérie Bègue, élue Miss France le 8 décembre, paraissent à peine deux semaines après son élection dans le magazine Entrevue (voir Agoravox).
Cela déclenche la colère de Mme de Fontenay qui veut la destituer.

 

Au bout d’une semaine, la patronne de la société Miss France et Valérie Bègue, finissent par s’entendre. Valérie Bègue reste Miss France, mais ne pourra se présenter au concours de Miss Monde et de Miss Univers (voir Agoravox).

 

Une procédure, selon l’Association internationale des concours de beauté pour les pays francophones, organisatrice de ces concours internationaux, qui ne serait pas vraiment légale. Pour ces derniers en effet, la Miss élue est la seule représentante officielle du pays (voir Agoravox).

 

Pour Mme de Fontenay, qui n’en démord pas, Miss Nouvelle Calédonie, la dauphine de Miss France, représentera la France à l’étranger.

 

Coup de théâtre ! Hier, lundi 7 janvier, Miss Nouvelle Calédonie est exclue. Officiellement parce que cette dernière suit des études et qu’elle ne pourrait, de ce fait, participer à des concours internationaux. C’est donc Miss Pays de la Loire qui s’y colle. Pour le plus grand plaisir de Mme de Fontenay. Selon cette dernière, qui ne veut plus apparaître aux côtés de la « vraie » Miss France, Miss Pays de la Loire est « une représentante de la France parfaite ».

 

Ça sonne bizarrement, comme expression, non ?

Crédit photo : ForumAuto

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=34047
par beber publié dans : Actualitée
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