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Mardi 5 août 2008

L'acteur américain Morgan Freeman, le 14 juillet 2008 à New York


 

LOS ANGELES (AFP) — L'acteur américain Morgan Freeman, blessé lors d'un accident de la route dans le sud des Etats-Unis, a subi une longue opération chirurgicale et "va bien", a annoncé mardi sa porte-parole.

"Morgan va bien après avoir été opéré hier (lundi) soir" pour réduire ses fractures au bras et à la main gauches, a précisé Donna Lee, selon qui "l'opération a duré environ quatre heures et demie" au centre médical régional de Memphis (Tennessee, sud) où l'acteur a été admis dimanche.

Freeman, 71 ans, "a bon moral et a reçu la visite de membres de sa famille ce (mardi) matin. Il marchait ce matin, et espère sortir de l'hôpital le plus vite possible", a-t-elle conclu.

Le comédien a été victime d'un accident de la route dimanche soir dans l'Etat voisin du Mississippi (sud) où il possède une maison. Sa voiture a effectué plusieurs tonneaux après qu'il en eut perdu le contrôle, selon les médias locaux. Dans un premier temps, une porte-parole de l'hôpital avait qualifié son état de "grave".

Morgan Freeman, qui a connu le succès au cinéma à la cinquantaine passée, avait reçu en 2005 l'Oscar du meilleur second rôle pour "Million Dollar Baby" de Clint Eastwood. Il avait auparavant été nommé à la cérémonie à trois reprises, pour "La rue", "Miss Daisy et son chauffeur" et "Les évadés".


 

http://afp.google.com/article/ALeqM5g_ZtXkw8-KiVxAw-NuUeoyf1yMYQ

par beber
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Mardi 5 août 2008

Barack Obama a présenté un plan détaillé pour la réforme de la politique énergétique, à court et à long terme; John McCain le réduit à un symbole: l’instrument de mesure de la pression des pneus. Pourquoi? Parce que c’est un exemple de mesures de conservation de l’énergie facile à mettre immédiatement en oeuvre cité par le candidat démocrate (et le ministère de l’Energie) et que cela évite de parler des mesures de fond: investissements dans l’énergie renouvelable (que McCain soutient aussi), utilisation de la “réserve stratégique”, taxation des profits exceptionnels des compagnies pétrolières, nouvelles normes automobiles etc. La campagne McCain a même distribué des petites jauges gadgets, pour ceux qui n’auraient pas saisi la plaisanterie, et tente de les vendre comme souvenirs pour récolter des fonds de campagne.
Décevant, pour un des rares républicains qui n’avait pas suivi l’administration Bush dans son déni de la réalité du réchauffement climatique. John McCain doit par ailleurs promouvoir son propre plan énergétique ce mardi, avec une visite symbolique pour souligner sa volonté de relancer le nucléaire (“Vous savez combien nous aimons imiter les Français” , plaisante-t-il). Il continue aussi à soutenir l’exploitation charbonnière (un grand classique de la politique américaine, tous partis confondus, quand il semble que les voix de la Virginie Occidentale pourraient être utiles).

Pendant ce temps-là, Al Gore (l’ancien vice-président qui a affiché son soutien à Barack Obama) et T. Boone Pickens (le magnat du pétrole qui votera républicain mais maintient qu’on ne peut pas “sortir de cette crise par le forage”) dialoguent, pour unir leurs efforts . Mais ils ne sont évidemment en campagne pour aucune élection, juste pour la cause qu’ils jugent urgente.


 

http://americana.blog.lemonde.fr/2008/08/05/energie-mccain-met-la-pression/

par beber
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Mardi 5 août 2008

Confondu par son ADN retrouvé sur le corps du jeune Valentin, Stéphane Moitoiret a été mis en examen mardi pour "assassinat avec actes de barbarie" après les aveux de sa compagne, a annoncé le procureur de Bourg-en-Bresse (Ain), Jean-Paul Gandolière.

Les obsèques du petit garçon tué le 28 juillet d'une quarantaine de coups de couteau à Lagnieu, dans l'Ain, se sont déroulées mardi dans l'Isère en présence de centaines de personnes, venues avec des fleurs blanches.

Le couple de marginaux, qui se présentait comme des pèlerins australiens, avait été interpellé dimanche en Ardèche six jours après la découverte du corps de l'enfant de onze ans.

Stéphane Moitoiret, 39 ans, est poursuivi pour "meurtre avec préméditation, assassinat sur mineur de moins de 15 ans avec actes de barbarie". Il nie toujours les faits mais sa compagne a parlé, a déclaré le procureur lors d'une conférence de presse au palais de justice de Bourg-en-Bresse.

Pendant sa garde à vue, Noëlla Hego, 49 ans, "a dit savoir qu'il allait commettre un acte irréparable", a expliqué le magistrat, dénonçant un "acte d'une gravité extrême". "Quarante coups de couteau portés à un enfant plus dix coups de défense, c'est-à-dire 54 coups de couteau, c'est une véritable immolation d'un enfant", a-t-il estimé.

Poursuivie pour "non-empêchement de la commission d'un crime, non-dénonciation d'un crime, soustraction et dissimulation de preuves", elle risque cinq ans de prison.

Le procureur a demandé le placement immédiat en détention provisoire du couple.

Stéphane Moitoiret, qui encourt la "réclusion criminelle à perpétuité incompressible", devait être placé dans le service psychiatrique d'une maison d'arrêt. Ils refusent tous deux pour l'instant l'assistance d'un avocat.

"VALENTIN S'EST DÉFENDU"

Dans la bagarre, Stéphane Moitoiret s'est blessé à la main gauche, laissant dans sa fuite des traces de sang utilisées par les enquêteurs.

"Si on a pu identifier l'auteur, c'est parce que Valentin s'est défendu, qu'il ne s'est pas laissé faire", a souligné le magistrat.

Les vêtements du suspect - des sandales, un pantacourt, un t-shirt noir et une veste de survêtement tachés de sang - ont été retrouvés dans un sac à l'endroit indiqué mardi par Noëlla Hego mais pas l'arme du crime, un couteau que le SDF portait sur lui depuis un certain temps.

Interrogé sur une éventuelle irresponsabilité du suspect, le procureur a déclaré: "Il devait avoir un certain degré de conscience avec le soin méticuleux qu'il a mis à se débarrasser de ses affaires."

Selon le magistrat , Stéphane Moitoiret a reconnu devant sa compagne être l'auteur de ce crime mais devant les enquêteurs, il a redit "être étranger à crime, évoquant la présence de quelqu'un d'autre, d'un clone, d'un sosie qui aurait commis le crime".

Noëlla Hego a expliqué que son compagnon était devenu "irritable, incontrôlable, plus violent verbalement" depuis un mois. Elle a raconté que le soir des faits, le 28 juillet, il avait "décidé de faire un retour en arrière c'est-à-dire de faire un incident c'est-à-dire, toujours selon ses propos d'aller tuer quelqu'un, en quelque sorte, d'aller prendre une vie", a dit Jean-Paul Gandolière.

Il est ensuite rentré au local paroissial de Saint-Sorlin, où logeait le couple, "couvert de sang en disant qu'il avait tué un petit garçon qui descendait la rue et qu'il s'était enfui parce qu'il avait été aperçu par deux femmes", a-t-il ajouté.

Les enquêteurs tentent désormais de découvrir s'il existe des liens entre l'affaire Valentin et d'autres crimes non élucidés. "Nous vérifions actuellement toutes les affaires restant en suspens au niveau national et international", a déclaré le général Jacques Grandchamps, responsable de la région de gendarmerie Rhône-Alpes.

Aux enquêteurs qui lui ont posé la question sur de potentiels faits criminels antérieurs, Stéphane Moitoiret a apporté "des réponses laconiques", selon le gendarme.

Édité par Pascal Liétout


 

http://www.lepoint.fr/actualites/obseques-du-jeune-valentin-le-suspect-n1-mis-en-examen/1037/0/265293

par beber
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Samedi 2 août 2008
Un homme de 44 ans, soupçonné d'avoir séquestré plusieurs heures une fillette de 12 ans et de l'avoir contrainte à lui faire une fellation, a été mis en examen pour viol sur mineur et incarcéré.


Soupçonné d'avoir séquestré pendant plusieurs heures et sexuellement agressée une fillette de 12 ans mercredi à Coulouneix-Chamiers (en Dordogne), un homme de 44 ans, a été mis en examen pour viol sur mineur et incarcéré, a-t-on appris vendredi 1er août de source judiciaire.
Toutefois, l'homme, de nationalité algérienne, sans emploi, "nie les faits", a-t-on précisé de même source.
Il a été mis en examen vendredi soir pour "séquestration, agression avec violence aggravée et viol sur mineur de 15 ans" et placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Périgueux, selon cette source.
D'après le témoignage de la fillette, l'homme, qui vivait seul, aurait contraint sa victime à lui faire une fellation, a indiqué le parquet, précisant que les examens médicaux n'ont pas permis de déceler d'autres traces de viol.

Des coups de pieds et des gifles

L'agresseur présumé vivait dans le même quartier que la victime, dans cette ville proche de Périgueux, selon les premiers éléments de l'enquête. Il aurait convaincu la fillette de monter chez lui, dans son appartement au deuxième étage, avant de l'enfermer, mercredi en fin d'après-midi.
Outre la fellation, la fillette a également reçu ""des coups de pied et des gifles", selon le parquet.
La famille avait signalé la disparition de la jeune fille vers 21h40, en ne la voyant pas revenir des courses.
Elle a été libérée par la police peu après 01h00 dans la nuit de mercredi à jeudi. Alors que l'homme dormait, elle avait pu donner l'alerte par une fenêtre du domicile, alertant deux jeunes gens qui ont pu prévenir la police. L'homme, qui n'était pas connu de la justice pour des faits de cette nature, avait ainsi pu être immédiatement interpellé.



http://www.challenges.fr/actualite/toute_lactu/20080802.OBS5805/un_homme_mis_en_examen_pour_viol_sur_une_fillette.html
par beber
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Samedi 2 août 2008
Tzipi Livni, ambitieuse ministre des Affaires étrangères et numéro 2 du gouvernement, est la politicienne de l’heure en Israël. (Photo AFP)
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Tzipi Livni, ambitieuse ministre des Affaires étrangères et numéro 2 du gouvernement, est la politicienne de l’heure en Israël.
Photo AFP

Jooneed Khan

La Presse

Depuis l'annonce de la démission prochaine du premier ministre israélien, Ehoud Olmert, les projecteurs sont braqués sur Tzipi Livni, qui ne cache pas son désir de lui succéder. Cette avocate de formation est loin de faire l'unanimité dans son propre parti. Populaire et populiste, elle est néanmoins perçue comme une étoile montante de la politique israélienne.

 

Sur fond de désastre militaire au Liban et de corruption politique en Israël, Tzipi Livni, ministre des Affaires étrangères, est apparue comme «Mme Propre», étoile montante vers le sommet du pouvoir dans l'État juif.

«Toute sa crédibilité venait de son air ordinaire, de sa voix et de son regard dénués d'ambition et de passion», écrit un chroniqueur sur ynetnews.com. Peu ont alors senti le besoin de la scruter à la loupe.

Maintenant que Mme Livni, 50 ans, est favorite de la course à la succession du premier ministre Ehoud Olmert à la tête du parti Kadima, tout change. «Livni, leader ou mouton?» demandait mercredi une analyste du Jerusalem Post.

Les premières questions ont en fait surgi l'an dernier quand la commission Winograd a blâmé Olmert, son ministre de la Défense et le chef de l'armée pour le fiasco de 2006 au Liban, «première défaite d'Israël», selon le Post.

Tzipi Livni a alors émis ses premières étincelles d'ambition: elle a demandé à Olmert de démissionner. Sa fronde a échoué, mais les médias anglo-américains l'ont présentée comme une ancienne chasseuse de terroristes supérieurement intelligente.


Restaurer la confiance


«Qui donc est Tzipi Livni?» demandait le Post fin mars 2007. «Élue seulement en 1999 et évitant les médias, elle est la politicienne la plus populaire du pays, avec un tiers des préférences. Il faut qu'on en sache les raisons», écrivait-il.

La télévision publique (Première Chaîne) a établi que Mme Livni avait été agente du Mossad de 1980 à 1984 mais que, au lieu de chasser des terroristes, elle occupait un appartement à Paris utilisé par les services israéliens.

Elle exploite bien ce côté «ordinaire» de sa personnalité: «L'opinion ne fait plus confiance aux politiciens. Il faut restaurer cette confiance, a-t-elle dit mardi à la télévision.Je veux être première ministre pour corriger cela.»

Née le 8 juillet 1958, avocate de formation, mariée à un comptable, Naftali Spitzer, et mère de deux garçons de 19 et 17 ans, Tzipi Livni, qui a été lieutenant dans l'armée, a un curriculum impeccable comme Israélienne: ses parents étaient actifs dans l'Irgoun, organisation clandestine contre le pouvoir colonial britannique en Palestine.


De la prison à la Knesset


Son père, Eitan, a été condamné à 15 ans de prison pour «terrorisme». Mais il a ensuite été élu trois fois à la Knesset. Sa mère, Sara, morte l'an dernier à 85 ans, a raconté qu'elle avait volé 35 000£ dans un train et en avait attaqué d'autres.

Entrée à la Knesset sous la bannière du Likoud en 1999 (après une défaite en 1996), Tzipi Livni accède dès 2001 au cabinet d'Ariel Sharon, où elle occupe plusieurs postes. Elle suit Sharon dans sa rupture avec le Likoud en 2005 pour former le Kadima et retirer Israël de la bande de Gaza; elle entre aux Affaires étrangères. Après l'attaque cérébrale de Sharon, elle devient numéro 2 de Kadima et vice-première ministre d'Olmert, tout en restant aux Affaires étrangères.

Anshel Pfeffer, du Post, l'a décrite comme «une princesse au sang bleu du Likoud». Elle n'a toutefois fait ni la résistance ni la guerre, elle n'a pas écrit de grand livre et elle n'a pas de grande vision, note Eitan Haber sur ynetnews.com.

Elle a affronté Olmert avant l'annonce de son retrait mardi, affirmant: «S'il est candidat aux primaires du parti, je le battrai.» Olmert l'a traitée de traîtresse et de menteuse, et il a ajouté: «Je crains pour l'avenir d'Israël si Livni arrive au pouvoir. Elle est incapable de prendre des décisions et elle est influençable.»


Le plus dur est à venir


Pour elle, le plus dur est à venir. Aux primaires de Kadima, auxquelles prennent part les 50 000 membres du parti le 17 septembre, Shaul Mofaz, 60 ans, ex-chef d'état-major et actuel ministre des Transports, se dessine comme son principal rival.

Ce faucon originaire de l'Iran, qu'il parle ouvertement d'attaquer, a le soutien de l'appareil du parti. Selon un sondage publié jeudi dans le quotidien Yediot Ahronot, il talonne Livni avec 33% d'appuis chez les membres (elle en reçoit 38%).

Il y a au moins deux autres candidats. Le gagnant doit réunir 40% des suffrages, faute de quoi un second tour aura lieu le 24 septembre

Le Kadima n'a que 29 des 120 sièges de la Knesset et gouverne grâce à une vaste coalition. Il n'est pas sûr que le prochain chef de Kadima forme une autre majorité, ce qui entraînera des législatives anticipées, où le favori des sondages est l'ancien premier ministre Benyamin Netanyahou, du Likoud.

D'après Jerusalem Post, Ynetnews, BBC, Times, A7fr.net, Agence France-Presse, Reuters, UPI


http://www.cyberpresse.ca/article/20080802/CPMONDE/808020935/7067/CPMONDE
par beber
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